Photo du jour – 23-03-2017 – Solitude

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Blaye – Mon quartier

Et l’original en couleur.

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Bordeaux rive droite – Poesie – Jean de la Ville de Mirmont


I

Je suis né dans un port et depuis mon enfance
J’ai vu passer par là des pays bien divers.
Attentif à la brise et toujours en partance,
Mon cœur n’a jamais pris le chemin de la mer.

Je connais tous les noms des agrès et des mâts,
La nostalgie et les jurons des capitaines,
Le tonnage et le fret des vaisseaux qui reviennent
Et le sort des vaisseaux qui ne reviendront pas.

Je présume le temps qu’il fera dès l’aurore,
La vitesse du vent et l’orage certain,
Car mon âme est un peu celle des sémaphores,
Des balises, leurs sœurs, et des phares éteints.

Les ports ont un parfum dangereux pour les hommes
Et si mon cœur est faible et las devant l’effort,
S’il préfère dormir dans de lointains arômes,
Mon
Dieu, vous le vouliez, je suis né dans un port.

II

Par l’appel souriant de sa claire étendue
Et les feux agités de ses miroirs dansants,
La mer, magicienne éblouissante et nue,
Éveille aux grands espoirs les cœurs adolescents.

Pour tenter de la fuir leur effort est stérile ;
Les moins aventureux deviennent ses amants,
Et, dès lors, un regret éternel les exile,
Car l’on ne guérit point de ses embrassements.

C’est elle, la première, en ouvrant sa ceinture
D’écume, qui m’offrit son amour dangereux
Dont mon âme a gardé pour toujours la brûlure
Et dont j’ai conservé le reflet dans mes yeux.

V

Vaisseaux, nous vous aurons aimés en pure perte ;
Le dernier de vous tous est parti sur la mer.
Le couchant emporta tant de voiles ouvertes
Que ce port et mon cœur sont à jamais déserts.

La mer vous a rendus à votre destinée,
Au-delà du rivage où s’arrêtent nos pas.
Nous ne pouvions garder vos âmes enchaînées ;
Il vous faut des lointains que je ne connais pas.

Je suis de ceux dont les désirs sont sur la terre.
Le souffle qui vous grise emplit mon cœur d’effroi,
Mais votre appel, au fond des soirs, me désespère,
Car j’ai de grands départs inassouvis en moi.

Jean de La Ville de Mirmont (L’Horizon Chimérique)

Sources : Moteur de recherche

En connaître davantage sur ce Bordelais, poète trop tôt disparu voir ici :

ICI

La PAL de Geneviève : Les 2 ans du blog, concours 2

Les livres, quelques uns seulement dont j’ai dû me séparer avant mon déménagement à Blaye. C’est en vidant une partie des cartons que j’ai débuté ce tri. J’ai encore de quoi ranger dans mon nouveau domicile, et pas mal à Bordeaux encore. Pas grave. Tout cela est devenu moins important et je lis au présent. 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Geneviève

 

Coucou Geneviève.

Pour ce questionnaire, je ne sais trop si je suis dans le bon. J’ai l’impression d’être une OVNI dans le monde des livres tant je les aime de manière tellement personnelle, classique.

Bon, j’y vais et merci de la recevoir, vu le retard que je viens de constater quant à la date. Comme je voyage entre Bordeaux et Blaye, je me perds moi-même, dans les méandres des mes neurones toujours en mouvement et pour le coup rien n’avance.

  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

1. J’ai plein de livres à lire. Plusieurs PAL ? Oui si je les mets…

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Ils construisent un château comme au Moyen-Age depuis près de 20 ans en Bourgogne

Une construction dont je suis (suivre)partiellement les aventures et avancées extraordinaires via les documentaires. 🙂 Une merveilleuse aventure à découvrir. J’aimerais beaucoup aller sur place visiter cet ouvrage.

Nuage Ciel d'Azur

comme expliqué sur leur

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Livres : Les Assassins de R.J. Ellory

Résumé :

New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au City Herald, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier.
Ellory poursuit son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

Un opus terrifiant qui explore le narcissisme du serial killer, au-delà du bien et du mal. Valérie Gans, Figaro Madame.

Un roman de la meilleure veine.Hubert Lizé, Le Parisien.

Outre un suspense diabolique, une leçon sur la nature humaine. Jean-Louis Debré, Le Point. (Sources : Amazon)

Mon avis.

J’ai lu ce livre nullement d’une traite trop occupée à d’autres tâches hélas.
Cela n’a pas du tout nuit à l’essence du livre grâce au talent de l’auteur dans un registre totalement différent. J’ai adoré d’abord l’écriture, quel délice. La construction du livre, fouillée, remplie de détails, où j’ai été plongée dans la réalité de Ray Irving, de sa personnalité, du fait que dans ce métier tout n’est vraiment pas rose. Cerise sur le gâteau l’auteur nous livre une succession de crimes « copycat » qui ont été fomentés par des « serials killers » pour terminer par le massacre à Amityville de toute une famille. Le mot « commémorateur » un mot inventé ? 🙂 L’auteur s’est basé sur des faits réels en y mélangeant avec astuce de la fiction. Tout se passe dans une forme d’intemporalité à New-York. La fin ? Une logique implacable qui m’avait vraiment échappée quant aux dates d’anniversaires des meurtres. Coup de maître de la part de l’auteur. Le dernier tiers du livre prend la vitesse supérieure, un régal au niveau suspens. Je n’en dirai pas davantage pour ne rien dévoiler.
J’ai retrouvé dans ce livre, un peu de la tournure de « Seul le Silence » dans certaines pensées émises par Ray Irving, ceci comme par le héros, de ce livre.
Un livre à lire, certes, certes. Oui, oui, 🙂 Avec enthousiasme pour ma part.

R.J. Ellory

Naissance à Birmingham le 20 juin 1965.
Roger Jon Ellory est né à Birmingham. Sa mère, danseuse et actrice, l’élèvera seule jusqu’à ce qu’une pneumonie la terrasse au tout début des années 1970. À 16 ans, il rejoint sa grand-mère maternelle, qui décèdera en 1982. Après avoir connu la prison à l’âge de 17 ans, il se consacre à plusieurs activités artistiques – graphisme, photographie… et musique : il joue de la guitare dans un groupe de rock, les Manta Rays, qu’il quittera à la mort du batteur.
Il se plonge alors dans la lecture, et sa passion pour la littérature de fiction ne fait que croître. Ses auteurs de prédilection: sir Arthur Conan Doyle, Michael Moorcock, Tolkien, Stephen King… Entre 1987 et 1993, RJ Ellory écrivit pas moins de vingt-deux romans, chacun lui valant systématiquement des refus éditoriaux, polis mais fermes, des deux côtés de l’Atlantique : en Angleterre, on refusait de publier des romans situés aux États-Unis qui étaient écrits par un citoyen anglais, et outre-Atlantique, on ne voulait pas de romans ayant les États-Unis pour cadre alors qu’ils étaient l’œuvre d’un Britannique…
Découragé, RJ Ellory cesse d’écrire et occupe un emploi de bureau pour la première fois de sa vie. En 2001, il reprend la plume et écrit trois romans en moins de six mois. Le second, Candlemoth, sera publié par Orion ; nommé pour le Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003, il est traduit en plusieurs langues. Mais c’est avec Seul le silence, son cinquième roman publié en Angleterre que le public français le découvre. Suivrons, toujours chez Sonatine Editions, Vendetta en 2009 et Les Anonymes en 2010.
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ».

 

Photo du mois d’octobre 2017 – #35 – Innovation

Ce mois ci c’est Cricriyom from Paris qui propose le sujet :

INNOVATION
Comment pouvons-nous mettre en valeur l’innovation, la création collective, le eureka des temps modernes?

Avant la nouvelle Cité des vins à Bordeaux, le nouveau stade au Parc des Expositions au Lac, cette nouvelle construction appelée Pont Chaban-Delmas a transformé les quais et la vue de cette belle travée centrale qui s’élève pour pouvoir laisser passer tous les beaux voiliers, et aussi les grands bateaux de croisière à hauteur totalement inhumaine pour moi.
A chacun ses plaisirs et ses choix. Je préfère, ces beaux voiliers, surtout le mexicain lorsqu’il entre sous le pont, après un voyage de 100 kms pour arriver à sa destination finale Bordeaux,  avec tous les marins dispersés partout sur le voilier, dans les airs, jusque tout en haut,  en chantant à tue-tête l’hymne de leur bateau.
Ce pont représente un ouvrage qui a été mis en oeuvre sur une longue durée. Le choix de son design l’a emporté sur d’autres propositions et pour ma part, je lui trouve belle allure avec ces quatre piliers, aux caractéristiques bien particulières et où se trouvent toutes les techniques motrices, électriques, pour faire monter cette travée. De la technique innovante dans bien des domaines. Une architecture nouvelle pour la Métropole.

La personne suivante nous rejoint ce mois-ci, bienvenue à elle 🙂
http://marenostrum.over-blog.net/

Comment ont pensé photographier cette innovation nos ami(es) photographes ? 🙂

François le Niçois, Shandara, Nicky, La Fille de l’Air, Blogoth67, Frédéric, Renepaulhenry, CécileP, Philisine Cave, Céline in Paris,
Akaieric, Lyonelk, Krn, DelphineF, Aude, Mirovinben, Gilsoub, Lilousoleil, Cricriyom from Paris, Jakline,

Who cares?, Xoliv’, Sous mon arbre, Alexinparis, Lavandine, Tambour Major, Dr. CaSo, Pat, Chiffons and Co, Ventsetvoyages,
Lau* des montagnes, Eurydice, Laurent Nicolas, Philae, Pilisi, BiGBuGS, Brindille, Morgane Byloos Photography, Josette, Kellya,

Lavandine83, Mamysoren, magda627, Memories from anywhere, La Tribu de Chacha, J’habite à Waterford, Giselle 43, Amartia, Cara, Alban,
Magouille, El Padawan, Danièle.B, Christophe, Gine, Sandrin.