Bonnes fêtes de fin d’année 2017

J’espère que vous avez passé une douce journée de Noël ? Je pense aux personnes seules, hospitalisées, handicapées, sans-abri, et aussi aux joies passées seule, à deux, avec les proches, amis ou autres.

Le sapin n’était plus dans sa première fraîcheur 😉 Qu’importe la décoration rutilante y était et quel plaisir pour les yeux 🙂

J’étais en Belgique et l’arrivée à l’aéroport de Charleroi fut assez épique. Pas de visibilité. L’avions devait ainsi atterrir dans une purée de pois où en voyant enfin l’avion descendre lesdits nuages, il n’y avait guère de hauteur pour arriver sur le tarmac. Il volait doucement et c’était l’encombrement à l’atterrissage. J’ai vu passer le soleil à ma gauche au moins six fois, c’est dire comme l’avion tournait en rond.


Je sais des nuages, cela ne ressemble à rien pris ainsi en photo 😉 Ce qui était en-dessous c’était comme ça jusqu’à l’atterrissage….hum….je me répète….

Cela m’a permis d’au moins mettre deux photos, une de là-haut et une autre d’une partie du salon. Les travaux continuent et se terminent. Les verres de la fameuse porte de la chambre parentale seront tous pareils. C’est vraiment très très cher même pour du simple.

Bonne semaine à tous.


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LLDP#34 : Un Charras d’outre-tombe

Un blog à découvrir 🙂

Papa lit et Maman coud

En 2003 j’ai fait la connaissance de Pierre Charras, fraîchement auréolé par le Prix du Roman FNAC attribué à Dix-neuf secondes. J’ai rencontré quelqu’un de simple malgré ses multiples casquettes – écrivain, mais aussi comédien, dramaturge et traducteur –, paisible, désabusé, cool alors même qu’on savait, parce que l’information circulait entre attachés de presse et journalistes, qu’il était malade, ce qu’il a confirmé en décédant à 68 ans, en 2014.

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Journal de brindille du 19 décembre 2017

Après-demain, je m’envole et reviens le jour de Noël avec les trains. J’espère qu’ils ne seront pas en grève. Pour le reste, je m’en fiche des retards, j’aurai à boire et à manger avec moi. J’aurai fait le plein à Paris Montparnasse. Ce matin à titre d’humour, j’ai dit ici à la maison. Le jour de Noël prenez la Sncf vous ne serez pas seul(e) 😆
Je penserai au repas traiteur qui m’attendra à Bordeaux. Enfin j’espère…… 😉 J’ai déjà acheté la bouteille, une folie, une bouteille Pessac-Leognan à tomber par terre tant c’est bon.

J’ai posté la photo du mois et celle du Silent Sunday. Un grand merci pour toutes vos visites. Je ne sais pas si je continuerai l’année prochaine ces challenges. Je continuerai les photos et aussi me suis impliquée dans l’aide sur le forum WordPress pour aider les uns et les autres. J’en ai accepté la modération faisant suite à l’offre venant du staff. J’y apprends beaucoup, c’est excellent pour les neurones et me fait chercher des solutions. C’est bénévole, je m’en fiche.
Je suis aidée par les employées Anglais de chez WordPress tous très aimables, comme sur n’importe quel forum. J’en connaissais le système. Je peux compter sur eux et leurs aides à tous.

Je lis beaucoup, et essaierai même si ce n’est pas le principe de mon blog de chroniquer davantage. Je lis en ce moment un livre très très émouvant, loin des livres noirs. 🙂 Faut bien varier les menus.

Je pense à toutes les personnes des blogs qui ont des soucis personnels de vie et de santé. Je ne nommerai personne pour en garder l’anonymat.
J’essaie de penser à moi davantage, ce n’est pas facile.
Mon regard est tourné vers la nature, notre terre abîmée. Je pense beaucoup aux démunis surtout en France où je suis, les sans-abris. Ceux qui n’ont que des petites retraites et tirent le diable par la queue.
Le soleil luit et les fleurs sont belles été comme hiver.
Les arbres issus de la terre et dont vient mon pseudo, un petit bout de branche, une brindille d’herbe, de blés. Beaucoup de mots à citer.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël du mieux que vous pouvez. ❤

Photo du mois de décembre 2017 – #37 – Péché mignon

Ce mois ci c’est Angélique qui propose le sujet :

Péché mignon.
Un petit défaut auquel on ne peut résister. Une imperfection, un tic, une manie, un travers,
une gourmandise… qui peut avoir raison de nous. Mais que c’est bon l’imperfection !

 

J’avais eu envie de mettre mes bonbons ou pralines préférés. J’ai opté pour ce travers qui m’est venu en étant retraitée.
Toujours reporter à demain parce que j’ai le temps. 🙂 Procrastiner un travers ou prendre la vie du bon côté. Tout ne peut pas être reporté, disons ce qui n’est vraiment pas essentiel 🙂

 Qu’ont trouvé nos ami(e)s photographes pour ce thème très multiples 😉

Akaieric, Lyonelk, Jakline, Alban, Wolverine, écri’turbulente, Frédéric, Pat, Mirovinben, DelphineF,
Kellya, Tambour Major, Christophe, Morgane Byloos Photography, Cricriyom from Paris, Brindille, Lilousoleil, Giselle 43, Chiffons and Co, Betty,

Blogoth67, Gilsoub, Angélique, magda627, Danièle.B, Lau* des montagnes, Josette, François le Niçois, Mamysoren, Tataflo,
Carolyne, Ventsetvoyages, Alexinparis, El Padawan, Aude, Memories from anywhere, Eurydice, Krn, Sous mon arbre, Cara,

Magouille, Céline in Paris, Chat bleu, Amartia, BiGBuGS, Laurent Nicolas, Philisine Cave, La Tribu de Chacha, Bubble gones, Sandrin,
Who cares?, Gine, Marie-Paule, Renepaulhenry, Shandara, Josiane, Philae, Escribouillages, Nicky, Lavandine,

J’habite à Waterford, Lavandine83, Xoliv’, Pilisi.

Journal de brindille – 03-12-2017 – Bon dimanche frisquet et merciiiiii

Et oui il fait frais un peu partout en France. En Belgique j’ignore comment cela se passe ? Ici à Bordeaux, les voitures sont toutes gelées et l’homme a un début de grippe. Bein oui, j’ai dû en catastrophe retourner chez moi à Blaye, pour voir si j’avais bien coupé l’eau dans les toilettes. A ce propos pas d’articles écrits et  d’inondation. Les faits précédents m’ont causé des soucis nullement racontés par manque de temps 🙂 C’est comme l’histoire de ma chute du 14 août dernier pour le thème gyroscopique où j’ai vraiment fait « ma blonde » au Jardin Public de Bordeaux. Depuis lors, la santé pas très au top et le réveil de mon hernie discale qui « dormait » gentiment. Or pour l’hernie discale, il est important de marcher. Et marcher ce n’est plus guère possible que une demi-heure oui. Au mois de janvier, je rencontre un professeur pour mon pied droit, pour une future opération afin d’enlever mon hallux valgus avec le doigt de pied suivant en crochet. Les deux me font mal. Bah de tout cela il y a bien pire 🙂

Je fais souvent l’aller-retour entre Blaye et Bordeaux. Le premier endroit étant mon cocon de retrouvailles avec la nature. Le second avec mon mari avec qui j’ai retrouvé depuis notre passage devant la Justice de Bordeaux pour une simple séparation de corps, tout l’amusement et les rires du début de notre mariage.  Une vie à deux de treize années plus mature, complice certainement et avoir ainsi pu casser la relation qui était devenue toxique par la proximité dans les lieux où nous vivions trop petit.
Nous avons tous un passé que nous traînons derrière nous. Il est facile de dire d’en faire fi. Chacun à ses expériences et son vécu. Je respecte. Je suis contente pour mon mari qu’il ait pu avancer avec beaucoup de joie dans une relation plus vraie avec ses enfants et est content avec ses petites-filles. Le petit-fils arrivé chez son fils sur le tard est trop couvé et GG essaie de le voir au mieux qu’il peut. Tout va bien. En Belgique comme en France, les enfants vivent leur vie sont emportés dans leur tourbillon du travail, « des mômes-cacahuètes », c’est la vie 🙂

J’aime la campagne et viens à Bordeaux pour une vie à deux bien plus agréable qu’auparavant. 🙂 Lorsque je rentre à Blaye, je m’enrichis de la nature et de ce qu’elle me montre. L’homme n’a pas du tout les mêmes aspirations. Il en faut de tout pour pouvoir partager. Cela c’est la théorie ;-).

J’ai un projet dans les années à venir, très très loin, d’une mini-maison ou tiny-house, où nous sommes allés voir les artisans au mois d’octobre près du Mont-Saint-Michel. Q’est-ce que nous nous sommes amusés. Trois jours de rire du GPS qui ne trouvait pas la Place de la Gare à Rennes pour aller dormir…Et bien d’autres événements on ne peut plus anodins peut-être vus de l’extérieur. N’empêche quel souffle de fraîcheur. A recommencer nous sommes-nous dit. L’Alsace a toujours notre préférence. 🙂  Super-Besse aussi 🙂 Et bien d’autres endroits à visiter en France. Nous ne sommes pas crésus, loin de là.  Entre la vie de tous les jours, les ennuis de santé, je lis beaucoup, je chronique peu, je suis trop longue et cela me prend beaucoup de temps. Je sais je suis peu concise. Tant pis, j’assume. 🙂 C’est la raison pour laquelle je réponds lorsque je peux à vos commentaires. A Bordeaux, c’est plus facile.

Je suis très cinéphile et je regarde pas mal de films aussi. Je ne chronique pas non plus. Les deux derniers qui m’ont marquée furent : Le monde de Nathan et La Porte du Paradis de Cimino. J’ai un article prêt et très long à publier à ce sujet. Aussi long que le film qui faisait au départ six heures  😆

Et tout d’abord, des photos comme je peux. J’ai toujours mon apn avec moi. Le regard guide.  Le rendez-vous reflets m’obligera ici à Bordeaux, d’aller les chercher. J’ajoute avec tellement de plaisir, j’adore ce regard là aussi. Et il y a tout le reste peut-être inconnu que je découvre sur les blogs de photos. 🙂

Allez zou pour la photo du silent-sunday aujourd’hui que je publie souvent le midi.

Ramses Shaffy en – et Liesbeth list – Vivre -Laat me

J’avais par hasard entendu cette vidéo et aimer l’écouter quant aux paroles, à la musique et à l’interprétation très personnelle.
C’est curieux que j’aie retrouvé dans mes articles en attente (depuis le 28 mai 2015) justement aujourd’hui cette vidéo, alors que cet artiste est décédé hier en 2009. Hasard diraient les uns, synchronicité les autres.

Moi qui ai vécu sans scrupules
Je devrais mourir sans remords
J’ai fait mon plein de crépuscules
Je n’devrais pas crier « encore »
Moi le païen, le pauvre diable
Qui prenait Satan pour un Bleu
Je rends mon âme la tête basse
La mort me tire par les cheveux

Vivre, vivre
Même sans soleil, même sans été
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

Ik zal m’n vrienden niet vergeten
Want wie me lief is blijft me lief
En waar ze wonen moest ik weten
Maar ik verloor hun laatste brief
Ik zal ze heus wel weer ontmoeten
Misschien vandaag, misschien over een jaar
Ik zal ze kussen en begroeten
Komt vanzelf weer voor elkaar

Laat me (vivre) laat me (vivre)
Laat me m’n eigen gang maar gaan
(Même bancal, même à moitié)
Laat me, vivre, vivre laat me
Ik heb het altijd zo gedaan

Je vois de la lumière noire
C’est ce qu’a dit le père Hugo
Moi qui ne pense pas à l’histoire
Je manque d’esprit d’à-propos

Voorlopig blijf ik nog jou zanger
Jouw zwarte schaap, je trouwe fan
Ik blijf nog lang, en liefst nog langer
Maar laat mij blijven wie ik ben

(Vivre) laat me, (vivre) laat me
(Quand faut y aller, il faut y aller)
Laat me m’n eigen gang maar gaan
Laat me vivre (vivre) laat me
Ik heb het altijd zo gedaan

(Vivre) Laat me, (vivre), laat me
(en plein soleil en plein été)
M’n eigen gang maar gaan
(Vivre) Laat me, (vivre) laat me
C’est ma dernière volonté

Ik heb het altijd zo gedaan
Laat me

Ramses Shaffy, né le 29 août 1933 à Neuilly-sur-Seine et mort le 1er décembre 2009 à Amsterdam, est un chanteur et acteur néerlandais.

Il était le fils d’une comtesse polonaise d’origine russe et d’un diplomate égyptien1. À six ans, à la suite de la tuberculose de sa mère, il est confié à une tante habitant à Utrecht aux Pays-Bas. Il est ensuite confié à une famille adoptive de Leyde qu’il refusera de quitter pour rejoindre sa mère.

Ses chansons les plus connues sont Sammy (1966) et Laat me (1978).