Livres polars et histoires de serial-killer, ceci sur le fil

Réflexion passagère sur le fil des livres polars et serial-killer associé au cerveau et au fil où tout bascule.

Je m’intéresse beaucoup au cerveau et si je devais recommencer mon existence, à cet instant et non pas 66 ans en arrière, j’aimerais plonger dans la recherche de cette partie du corps humain la plus importante d’après moi, ce qui s’y cache encore et nullement exploré.
Je dis cela par rapport au cerveau. Pour parler des livres de ce type, noirs, polars etc…. je m’interroge sur le mal dans l’être humain et qui quo-existe en nous tout comme le bien.

Bien souvent l’auteur d’un livre
(fiction, mais…. ? Chez Sandrine Collette, lors de son premier interview pour son premier livre « Des Noeuds d’Acier » , elle avait mentionné que son livre avait été tiré d’un fait divers, ceci de manière très très partielle. J’ai pu admirer son sens de ne pas trop s’étendre sur ce sujet. Une impression.)
rappelle l’enfance, oui peut-être. Cela pourrait concorder. Dans la BD « mon ami Dahmer le début de l’émergence de ce serial-killer sur les bancs de l’école est raconté par un ancien camarade de classe. C’est véridique. Dans « Le tueur intime » de Claire Favan,  et dans bien d’autres, ces hommes ou femmes basculent et se mettent à tuer. Il y a une chronologie plus ou moins identique qui démarre dans la petite enfance ou à l’adolescence.

je n’arrête pas de m’interroger. Pourquoi les uns qui ont vécu dans un même environnement et pas d’autres toujours dans les mêmes conditions de vie tombent de l’autre côté ? Je sais qu’il y a l’individu en lui-même, l’entourage malgré tout, même si c’est sinistre et en-dessous de tout, ceci pour l’origine du mal. Ou un référant qui donnera une parcelle d’amour et fera basculer l’avenir de cet être humain vers une voie sans ces déviations pour le côté meilleur. Ce qui m’intéresse c’est le moment où le fil se casse et où l’être bascule dans l’horreur.

Récemment j’ai vu sur FR2 sous forme de documentaire,  l’après deuxième guerre mondiale. Les Allemands en ont tué du monde sur l’Europe en plus des juifs. Les civils, les enfants, et ensuite tout bascule en Europe. Les rôles s’inversent. Les Allemands sont mis dans des camps et subissent ce qu’ils ont fait à d’autres. Les victimes ou autres sont eux-mêmes devenus bourreaux. Et ainsi de suite sans compter Staline et les horreurs de ce qu’il accompli. Ceux sous ses ordres. Des individus lambda.

J’aime beaucoup Hannah Arendt  et son traité sur la banalisation du mal lors du procès à Nuremberg. J’ai vu le film de l’extrait de la vie de cette femme avec beaucoup d’intérêt. Elle dit aussi en parlant de l’esprit :
« [….La pensée a un rôle purgatoire : elle est l’occasion de se retirer du monde, de s’en rendre spectateur. C’est en restant ainsi dans le domaine privé qu’il est possible d’utiliser la volonté pour décider ce qui est bien et ce qui est mal (ce qui peut donner lieu à la méchanceté, au mal radical). Mais c’est surtout par cette purgation par la pensée qu’il est possible face à un événement dans le domaine public de faire preuve de discernement, de juger ce qui est beau et ce qui est mal (et c’est faute d’un tel jugement que peut apparaître la banalité du mal comme dans le cas d’Eichmann).[…..]

Dans cet extrait je n’aime pas le mot purgatoire. C’est réducteur pour moi. La notion de purgatoire m’exècre. J’aurais aimé qu’elle développe. Je devrais lire les écrits de cette dame dans la banalisation du mal. Je pense que ces êtres serial-killers ou montres qui tuent pour le plaisir uniquement, par sadismes, tortures, sont arrivés à cette forme de banalisation dans les gestes, et en retirent même une gloriole et plaisir, jouissance toute narcissique.

Et vous qui passez sur cette réflexion qu’en pensez-vous ?

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Le tabou du sexe féminin

Je partage ce bel article. Ceci dans mon esprit actuel quelque peu rebelle 🙂

Une apprentie végane en Bretagne

Avec ce titre, pas besoin de préambule, j’entre directement dans le vif du sujet. J’avais déjà, sur ce blog, en 2013, poussé un petit coup de gueule sur le fait que le sexe féminin est méconnu et qu’on utilise mal le vocabulaire lié à son anatomie (à relire ici : Vulve et vagin : révise ton anatomie).

Quatre ans plus tard, rien n’a changé. Les (nombreuses) recherches internet menant sur ce billet montrent que les deux termes sont souvent confondus et même que le mot « vulve » est la plupart du temps inconnu. Alors qu’est-ce qui m’amène à ce nouveau coup de gueule?

Dans son livre intitulé Quand ça va, quand ça va pas, le docteur Michel Cymes explique aux enfants de 4-5 ans (et à leurs parents), le corps humain.

Forcément, plusieurs pages sont consacrées aux organes génitaux. Mais le traitement réservé aux deux sexes est très inégal…

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Notre vie s’arrête t-elle à 25 ans ?

Réflexion humoristique
le-chat

lage-de-glace

Je viens de lire un article concernant la carte jeunes à Bordeaux. A partir de ? J’ai oublié. Dans la même ville, la carte senior.

Pourquoi nous les plus âgés, seniors, dans la quarantaine, la cinquantaine et plus, n’avons-nous pas droit aux mêmes avantages ? Je me pose la question et je cherche l’erreur sauf celle d’avoir pris quelques années en plus. Et les jeunes pourquoi ne pas avoir les mêmes avantages que les seniors. Pourquoi des clivages ?

lage-heureux

Nous aussi retraités n’avons pas les moyens de « fait pas ci, fait pas ça » à cause du blé. Alors ? Si vous avez une réponse ? J’en ai pas.
Cette question n’est pas nouvelle. Je me la posais déjà passé la quarantaine 😉

lage-de-pierre

 

La photo virale d’un kangourou "en deuil" cache une réalité bien plus sordide

De quoi briser nos âmes sensibles de compassion.

Nuage Ciel d'Azur

Pour Evan Switzer, le photographe qui a capturé cet instant rare dans le Queensland (Australie), il s’agit d’un mâle étreignant sa compagne mourante pour un dernier adieu, sous le regard bouleversé de son petit. C’est ce qu’il explique

.

Il peut aussi être responsable de harcèlement et d’abus graves, y compris physiques sur la cible féminine, en particulier quand elle ne répond pas ou tente d’échapper au mâle qui la courtise. Les mâles peuvent poursuivre ces femelles de façon persistante et très agressive, au point de les tuer. Cela n’est pas leur intention, mais malheureusement, peut être le résultat, donc interpréter les actions du mâle comme étant basées sur les soins pour le bien-être de la femelle ou du petit est une grossière incompréhension, tant et si bien que le mâle pourrait avoir effectivement causé la mort de la femelle. »

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Epiphanie : Pas du gâteau

Bonjour et quelques nouvelles.

En retard de commentaires pour le moment, j’en suis désolée pour mes ami(e)s internautes qui passent gentiment me voir.  Un grand merci pour ceux-ci. Ici c’est comme en politique, les vestes se retournent, et les récits diffèrent. Je dois m’adapter aux différents menus 😦

Repartie pour un nouveau tour dans les cartons, où je continue à emballer. J’ai appris le jour de la galette des Rois, quelque chose qui m’a fait beaucoup de mal. Onze années de mensonge que j’ai déjà pu avaler. D’où mon silence radio-brindille.
J’aborderai cela en privé chez brindillebis, lorsque je le pourrai. J’ai à nouveau mal au dos. Les mots ou maux se déplacent. Quant au reste, je fais de la photo cela me distrait lorsque je me déplace dans le centre. J’ai encore des projets, c’est heureux et rassure. 🙂 Je regarde par la fenêtre le ciel et comment il se transforme au gré des journées. C’est la raison pour laquelle je publierai un article avec des tas de nuages. Merci à la photo du mois et ses choix, pour attirer le regard vers des précisions plus aiguë de ce qui nous entoure.

Je répondrai aux anciens commentaires, promis, et à mon rythme.  Le dos ne le supporte plus.  Peut-être qu’en musique cela pourrait le faire ?

Pour le blog, j’oublie, j’ai des projets pour participer, je rate la date, je me mélange les pinceaux.  Et pour répondre à Josy, je n’ai pas plusieurs blogs, où je participe. J’ai des adresses oui. Ce qui est fort différent 🙂 Sur filasuivre, j’ai eu des tas de choses à devoir mettre et puis comme je ne l’ai pas fait de suite, j’ai oublié. Tant pis.
Les machines souvent ici se rebellent, les logiciels. Ou alors les programmes bancaires ou de certains sites pour lesquels il faut agir en téléphonant. J’obtiens des résultats, mais que d’énergie perdue pour des trucs assez énervants. En ce moment, j’ai mis photofiltre studio à jour, et j’ai un problème lorsque j’ouvre le dossier. J’ai pourtant suivi chez Papy toute la mise à jour etc…et je n’ai plus ce que j’avais avant. Conclusion, je dois interroger le moteur de recherche. Puis il s’agit de recherches dans les photos, ou faire une photo avec un bokeh par exemple 🙂

Cela détourne des cartons et est une bonne chose, je l’avoue. Et je lis beaucoup pour me distraire.

Quant à l’affectif entre un homme et une femme ….. ????? Je sais que je ne suis pas la seule à me poser ce genre de question. Donc, la vie continue au présent, chaque minute grappillée l’une à l’autre.  Il reste si peu de temps. Il va si vite. Il court, il court.  Que d’amertume, que de tristesse. Pourtant je souris au rayon de soleil qui se pointe, aux co***ies entendues ce matin à la radio « Vivacité Bruxelles », humour potache et qui fait du bien. 🙂 et au prochain coiffeur chez qui je me rendrai pour avoir une jolie tête souriante sans une incisive devant 😀

Il y a pire, pire, pire….et la liste est très longue dans le pire.

Un camion de bisous de

Geneviève