Languedoc-Roussillon 2014 – Banyuls – photo ratée et retouchée.


C’est pas terrible, tant pis. 😦
Dommage j’aimais beaucoup la photo avec le fond contrasté avec la pousse de la vigne fin mai, début avril 2014, et aussi la Méditerranée.

Depuis Saint-Cyprien, nous revenions de la frontière Espagnole en voiture. J’ai trouvé le paysage qu’offrait les vignes de la région de Banyuls superbe. 🙂 La photo est ratée, j’avais une tache blanche sur l’objectif, qui est partie après nettoyage.

Voici l’original :

The handmaid’s tale, la série qui fera ressortir votre envie de révolte !

Avez-vous commencé à regarder cette série ? Si oui qu’en avez-vous pensé. Chez Anneju, son avis est très intéressant 🙂 J’y ai mis mon grain de sel. 🙂

Les Motordus d'Anne-Ju

Hello mes tordus,

Je sais que pour certains, l’été est synonyme de « je me coupe du monde et je ne regarde pas la télé ». Ok sauf que là, tu vas regarder cette série car sinon je vais te noyer dans ma baignoire à mojitos ! Non mais !!!

Peut-être avez-vous lu le livre La servante écarlate (1985) de Margaret Atwood ? et bien cette série est son adaptation : The handmaid’s tale.

« Je m’appelle Offred. Avant, j’avais un autre prénom, mais il est désormais ­interdit. Comme beaucoup d’autres choses. » 

imagesEt vlan ! Le ton est donné dès la première minute. Une jeune femme, assise à la fenêtre de sa chambre miteuse, vêtue d’une longue robe rouge et d’une coiffe blanche, nous parle en voix off. Il s’agit Offred (car au service du commandant Fred Waterford) . On pourrait se croire au XVIIème siècle et bien non, nous sommes dans…

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Le sommeil de Leïlah (Charles-Marie Leconte de Lisle)

Un fort beau poème.

Arbrealettres


Le sommeil de Leïlah

Ni bruits d’aile, ni sons d’eau vive, ni murmures ;
La cendre du soleil nage sur l’herbe en fleur,
Et de son bec furtif le bengali siffleur
Boit, comme un sang doré, le jus des mangues mûres.

Dans le verger royal où rougissent les mûres,
Sous le ciel clair qui brûle et n’a plus de couleur,
Leïlah, languissante et rose de chaleur,
Clôt ses yeux aux longs cils à l’ombre des ramures.

Son front ceint de rubis presse son bras charmant ;
L’ambre de son pied nu colore doucement
Le treillis emperlé de l’étroite babouche.

Elle rit et sommeille et songe au bien-aimé,
Telle qu’un fruit de pourpre, ardent et parfumé,
Qui rafraîchit le coeur en altérant la bouche.

(Charles-Marie Leconte de Lisle)

Illustration: Fabio Cipolla

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