Bisouthérapie

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Photo du mois de septembre 2017 – #34 – Palette de couleurs

Ce mois ci c’est Philae qui propose le sujet :

PALETTE DE COULEURS

Clic sur l’image

Lors de la parution du thème j’ai de suite trouvé la photo que j’allais mettre. Il s’agissait de l’été 2012 à Bordeaux au jardin-public.
Les bouteilles géantes que j’ai pu y admirer, sont réalisées en fibre de verre, de 4m et de 2,50m, décorées par des artistes chinois et français en hommage à Hong-Kong, où aura lieu la même exposition en novembre 2012, d’où l’inscription sur les socles. Cette ville étant l’invitée d’honneur de la fête du vin en 2012 et organisée chaque année par la ville de Bordeaux.
Cette exposition fut d’abord présentée le long des quais et ensuite dans ce parc où j’ai pu les découvrir étant en vacances lors du début de l’évènement.
Dans cette collaboration Franco-chinoise, 17 bouteilles sont présentées par le tourisme de la ville chinoise, et 23 par d’autres artistes Bordelais.
Si vous souhaitez en savoir davantage, j’ai à l’époque créé, ces bouteilles par thème de couleur 🙂 La suite des couleurs se trouve en bas de chaque article sur cet ancien blog. 🙂
Voir :
——-> Bouteilles géantes été 2012

La personne suivante nous rejoint ce mois-ci, bienvenue à elle 🙂
http://la-passoire.over-blog.com/

J’habite à Waterford, Gine, Josette, Frédéric, Angélique, Philae, Lau* des montagnes, Kellya, Bubble gones, Morgane Byloos Photography,
Who cares?, Lavandine, Amartia, Sandrin, Pilisi, Akaieric, La Suryquoise, Ventsetvoyages, Giselle 43, Céline in Paris,

La Fille de l’Air, Nicky, BiGBuGS, Escribouillages, Pat, Julie, Eurydice, Tambour Major, Mirovinben, Lyonelk,
Aude, Brindille, Renepaulhenry, Mamysoren, François le Niçois, Wolverine, Chat bleu, Josiane, Danièle.B, Laurent Nicolas,

magda627, Chiffons and Co, Natpiment, Alexinparis, Lilousoleil, Christophe, Gilsoub, Philisine Cave, Krn, Lavandine83,
El Padawan, CécileP, Xoliv’, Magouille, écri’turbulente, Cara, Blogoth67, Shandara, Cricriyom from Paris, Sous mon arbre,

La Tribu de Chacha, Alban.

Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

Si vous aimez les romans historiques basés sur une histoire vraie, en ce qui me concerne, je l’ai sur ma tablette à lire. Pas encore ouvert 🙂 Je fais suivre pour ceux ou celles que cela pourrait intéresser. Bonne journée 🙂

A vos crimes !

Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

 Un splendide et capivant polar historique.

Le livre :Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido. Traduit de l’espagnol par Nelly et Alex Lhermillier. Paru le 3 juin 2015 chez Le Livre de poche dans la collection Le Livre de poche. Policier n° 33781.  8€60 ; (754 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Ci Song est un jeune garçon d’origine modeste qui vit dans la Chine du XIIIe siècle. Après la mort de ses parents, l’incendie de leur maison et l’arrestation de son frère, il quitte son village avec sa petite soeur malade. C’est à Lin’an, capitale de l’empire, qu’il devient fossoyeur des «champs de la mort» et il est accepté à la prestigieuse Académie Ming. Son talent pour expliquer les causes d’un décès le rend célèbre. Lorsque l’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’empereur, celui-ci le convoque pour enquêter…

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Jusqu’à dix


Jusqu’à dix.

Une minute
Ce que tu m’as écrit, tu me l’as dit oralement. Voilà que les mots devenaient de la 3D, ère numérique oblige.
Je n’ironise pas, je souris à mes galipettes mentales. Ta voix est douce, presque timide comme la mienne. Et je visualise tes photos.

Deux …..
Tu as des lèvres toutes fines comme les miennes et dans cette finesse, elles cachent ce qu’à la fois je sais et je ne sais pas. C’est là où rentre la magie de ce que nous échangeons.
Je souhaite que cela reste ainsi toi et moi. Ne rien abîmer surtout. Je compte sur nous pour cela.
C’est la raison qui parle là, je le sais, et je te souris tendrement, mon cœur explose là, des mots que je n’ose dire.

Trois …..
Je t’ai écouté, mais pas assez, j’ai encore trop parlé. Pas trop le temps. Celui là il s’évapore comme l’eau de la rosée sur les pétales d’une fleur sous les rayons du soleil.
Quant à mes pensées, peut être les tiennes aussi, de la passionnée que je suis, il valait mieux ne rien dire,surtout pas. L’écrire oui. Les mots auraient pu être trop forts, te faire fuir, ou te faire rougir.

Quatre ……
Et pourtant, de part et d’autre nous pouvons être aussi timides l’un que l’autre, je l’ai entendu et ressenti. Oui c’est surprenant n’est-ce pas et contradictoire de t’écrire que je pourrais être timide. Et pourtant j’ai ressenti ta retenue, suspendue à ton souffle aussi.

Cinq ……
Mon cœur s’est mis à battre lorsque tu m’as murmuré quelques paroles douces rien qu’à nous deux.
Je t’ai parlé de nos jouissances solitaires et celles que tu m’as écrites à maintes reprises, distance oblige, m’ont aussi donné envie là en pleine rue.
Adossée contre les pierres glaciales de la façade d’un immeuble classé, dans ce silence environnant, j’ai écouté la musique de ton cœur qui s’accordait avec la mienne.

Six ……
Quelques banalités aussi, la pluie, le travail, le temps qu’il fait. J’ai fermé les yeux, et j’ai plongé dans la douceur et le cocon de ce que nous vivions au moment présent.
Tant de mots échangés si érotiques et excitants depuis si longtemps.

Sept …..
Je suis si fière de ce que nous réalisons ensemble. Que tu m’accompagnes dans nos délires communs, ces échanges exceptionnels au-delà de tout.
Cette lettre ci venant s’ajouter à la multitude de toutes les autres déjà écrites et envoyées.
Heureusement que le facteur ne traîne pas et que nous vivons à l’ère électronique en temps réel. Etrange comme expression, comme si le temps n’était pas réel.

Huit …..
Je suis fière de garder avec toi la tête sur les épaules, de rester réaliste, car tu es quelqu’un de sage, même si lors de cet échange nous étions en équilibre sur le fil. Il a fallu garder cet équilibre,c’était trop important aussi bien pour toi que pour moi.

Neuf ……
Nous étions tous les deux tout en retenue contenue. Il y avait du soleil, ensemble sur ce fil conducteur, seul lien, dans cette ruelle. Aucune voiture, le monde pour nous deux, rien que là en ce moment.

Dix …..
Je t’embrasse, sur la joue, sur le front, sur le bout du nez. Si tu étais devant moi, c’est ce que je ferais, les yeux tout pétillants en souriant. Si tu oses me prendre dans tes bras, c’est autre chose. Mais non, non, tu serais trop intimidé. Là je nous rassure.
Bien que les pensées partent en vrille, mon ventre se crispe, et les mots deviendraient bien plus brûlants, torrides, les envies venant de nos fantasmes maintes fois exprimés ensemble.

Il est temps de terminer.

Clac.

Ce fut intense, magnifique. Le mois de mai est propice à de beaux instants qui peuvent se compter de un à dix en temps sur mon portable dans ma main qui tremble encore d’émotion.

© G. Oppenhuis - Mai 2011 (aussi pubié sous  Mantille - Petale) :)