Défi chez Gisèle – Imagecitation #28

 

Pour nous

Belle rose m’as-tu dit de ta voix suave,
Vient près de moi que nos pétales s’enlacent.
Ta peau est si douce sans entrave
Ton odeur m’enivre, qu’elle ne s’efface

Tu avais pris vie près de moi
Nos lèvres si proches, tremblantes
Frémissaient d’envie et d’émoi.
Quelle joie de te retrouver fêtes galantes.

Tes mots doux susurrés dans l’oreille
Gonflaient mon coeur de liesse.
Tes caresses sur mon corps en éveil
D’ardeurs oubliées, retour de promesses.

Entre nous la vie est toute rose
Lorsque nous finissons ensemble
A naviguer sur les rêves en prose
Par le vent où deux fleurs s’assemblent

© G.Ecrits. 10 mars 2017

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Défi chez Gisèle imagecitation #27 bis

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L’anneau de la forêt qui rit. (Walkyrie)

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Elle était venue de très loin. Si loin, que ses pieds ne pouvaient plus la porter. Dans la forêt dense, une porte parmi la végétation. Et en plein milieu de cet affreux visage serrant les dents un immense anneau.

Elle le prit dans les deux mains tant il était grand. Elle le lança contre le bois. Une fois, deux fois. Le son se fit écho autour d’elle que les feuilles frémirent.

Pas d’autres chemins. Elle ne pouvait passer que par cet endroit. Elle entendait les arbres murmurer et ne s’en étonnait pas. Tout était étrange depuis qu’elle avait pénétré dans ce monde. Son petit doigt lui avait pourtant dit de ne pas s’écarter du sentier. Elle n’en faisait qu’à sa tête Valentine. Elle allait devoir une fois de plus lancer cet anneau, comme un marteau. Et « boum » ferait le bruit. Les oiseaux s’envoleraient de peur, les branches se tordraient de trouille et jusqu’au plus petit insecte un tel boucan les ferait s’enfermer dans leur abri. Elle prit son élan et hop le cercle retomba avec grand fracas.

– Ici la voix entendit-elle, que veux-tu en ces lieux ?
– Je voudrais passer monsieur.
– Comment, comment, quelle étrange question. Crois-tu donc que cela pourra se faire
ainsi ?

– Bien sûr monsieur.
– Te voilà bien sûre de toi. Ici, tu es dans la forêt qui rit appelée dans notre pays la Walkyrie.
– Ah ! bon ! Et alors ? Qu’est-ce que cela veut dire ? répondit Valentine de manière assez impertinente. Sa voix était montée d’un cran. Elle était fatiguée et souhaitait passer de l’autre côté.
– Cela veut dire que je t’attendais jeune fille. Il y a des desseins que nous ne pouvons éviter dans l’existence.
– Vous croyez cela ? C’est ce qu’on va voir !

Devant elle cette porte ostensiblement fermée et le son de cette voix qui faisait trembler tout autour d’elle tout ce qui était du monde des vivants. Tout ceci dans un vacarme assourdissant.
– Ne craint rien Valentine reprit la voix, je vais te charger d’une mission. Si tu acceptes j’ouvrirai la porte.
– Encore des trucs à la noix. Non mais des fois, c’est pas possible tout ce charabia.
Valentine se souvint qu’elle avait rencontré quelques arbres marcheurs avant d’arriver devant cet obstacle.
– C’est pas grave, dit-elle avec ostentation. J’irai demandé aux amis rencontrés en chemin qu’ils viennent défoncer ta saleté de truc en bois. Je suis fatiguée, tu comprends cela ? J’en ai marre d’avoir marché et maintenant tu me demandes encore de m’occuper d’une mission. Crois-tu que j’aie la science infuse ? Où le don de pouvoir parler avec les elfes, chanter avec elles, frémir avec tes sortilèges ? Agent secret, je ne suis pas. Si cela continue je vais faire appel à Merlin, je suis certaine qu’il m’aidera.

– Que nenni reprit la voix. Je souhaite que tu tires sur cet anneau. Celui-ci te donnera des tas de pouvoirs dont celui de l’invisibilité et aussi celui de pouvoir traverser cette porte. Tu iras combattre ceux qui nous veulent du mal en remplissant la terre du milieu de lumière. Je la déteste, je préfère le noir.
– Moi pas reprit Valentine. J’aime le soleil. Alors ton anneau, je n’en veux pas. D’ailleurs voilà Merlin qui arrive et avec sa magie il pourra me faire franchir ce qui me reste à parcourir.

Aussitôt dit aussitôt fait. Merlin accompagné de sa muse, aida Valentine à sauter le pas. D’oser aller de l’avant. De franchir les obstacles. Non pas pour acquérir l’immortalité, mais pour vaincre ses peurs d’enfant.

© G.O. brindille33 – 14-02-2017
Libre adaptation fantaisiste et totalement délirante basée sur l’opéra de Wagner, la trilogie de l’anneau de Niebelung, des écrit du Seigneur des anneaux, et de la légende de Merlin.

Pour Gisèle et son défi – imagecitation #18

Chez Gisèle – Image citation #18

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“La principale caractéristique de l’homme de masse n’est pas la brutalité ou le retard mental, mais l’isolement et le manque de rapports sociaux normaux.” Hannah Arendt / Les Origines du totalitarisme : le système totalitaire.

Hannah Arendt, née Johanna Arendt à Hanovre le 14 octobre 1906 et morte le 4 décembre 1975 à New York, est une philosophe allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme et la modernité.
Elle ne se désignait pas elle-même comme « philosophe », mais plutôt d’après sa profession : professeur de science politique (« political scientist »). Son refus de la philosophie est notamment évoqué dans Condition de l’homme moderne où elle considère que « la majeure partie de la philosophie politique depuis Platon s’interpréterait aisément comme une série d’essais en vue de découvrir les fondements théoriques et les moyens pratiques d’une évasion définitive de la politique. »

Ses ouvrages sur le phénomène totalitaire sont étudiés dans le monde entier et sa pensée politique et philosophique occupe une place importante dans la réflexion contemporaine. Ses livres les plus célèbres sont Les Origines du totalitarisme (1951), Condition de l’homme moderne (1958) et La Crise de la culture (1961). Son livre Eichmann à Jérusalem, publié à la suite du procès d’Adolf Eichmann en 1961, a fait l’objet d’une controverse internationale.

Le Système totalitaire
Arendt dégage les caractéristiques propres du totalitarisme. Pour Arendt, le totalitarisme est avant tout un mouvement, une dynamique de destruction de la réalité et des structures sociales, plus qu’un régime fixe. Un mouvement totalitaire est « international dans son organisation, universel dans sa visée idéologique, planétaire dans ses aspirations politiques ». Le régime totalitaire, selon Arendt, trouverait sa fin s’il se bornait à un territoire précis, ou adoptait une hiérarchie, comme dans un régime autoritaire classique : il recherche la domination totale, sans limites.
Sources : Wiki

Pour Gisèle et son défi – imagecitation #17

Pour Gisèle et son défi image citation #17

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“Notre corps est la barque qui nous portera jusqu’à l’autre rive de l’océan de la vie. Il faut en prendre soin.” Swami Vivekananda

Swâmi Vivekananda (en sanskrit viveka veut dire « discernement » et
ananda « béatitude »), né le 12 janvier 1863 à Calcutta et mort le 4 juillet 1902 à Belur Math au Bengale-Occidental (Inde), est un philosophe et maître spirituel qui fit connaître l’hindouisme au monde occidental et a inspiré le mouvement pour l’indépendance de l’Inde. Il fut l’un des principaux disciples de Ramakrishna et le fondateur de la Ramakrishna mission.

Sources : Wiki

Pour Gisèle et son défi – imagecitation #16

Pour Gisèle et son défi imagecitation #16

https://giselefayet.wordpress.com/2015/11/26/imagecitation-16/

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Je t’ai tourné le dos,
Me protéger de ton regard.
Sortir de l’eau,
Trouver le repos

J’ai rougi, tu n’as pu voir
Le drap me couvrant à peine.
Je me  sentais devenir reine

J’ai frissonné sous la caresse
Ai retrouvé le sourire cette liesse.
J’ai pris le tissu à deux mains
Essuyer les dernières gouttes de ce bain.

© G.Ecrits  09-12-2015

Pour Gisèle et son défi – 13

Pour Gisèle et son défi imagecitation #13

https://giselefayet.wordpress.com/2015/04/14/imagecitation-13/

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Vient, mon amour,
Près de moi,
Là dans mes bras
Approche tes lèvres,
Goûtons ce moment
Ensemble, à jamais.
Voilà ce que tu me disais
Lorsque d’un sourire lumineux,
Tu m’embrassais.

Tes yeux racontaient
Ton bonheur associé au mien
Ta voix métallique
Résonnait en moi.
Je pouvais te voir,
Te parler.

C’était un grand bonheur,
Celui de t’écouter.
Je n’ai pas oublié,
Cet amour, nos émois.
Jamais je n’oublierai
Le bonheur dans tes yeux.

© G.Ecrits 15-05-2015