La PAL de Geneviève : Les 2 ans du blog, concours 2

Les livres, quelques uns seulement dont j’ai dû me séparer avant mon déménagement à Blaye. C’est en vidant une partie des cartons que j’ai débuté ce tri. J’ai encore de quoi ranger dans mon nouveau domicile, et pas mal à Bordeaux encore. Pas grave. Tout cela est devenu moins important et je lis au présent. 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Geneviève

 

Coucou Geneviève.

Pour ce questionnaire, je ne sais trop si je suis dans le bon. J’ai l’impression d’être une OVNI dans le monde des livres tant je les aime de manière tellement personnelle, classique.

Bon, j’y vais et merci de la recevoir, vu le retard que je viens de constater quant à la date. Comme je voyage entre Bordeaux et Blaye, je me perds moi-même, dans les méandres des mes neurones toujours en mouvement et pour le coup rien n’avance.

  •  As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

1. J’ai plein de livres à lire. Plusieurs PAL ? Oui si je les mets…

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Livres : Les Assassins de R.J. Ellory

Résumé :

New York, 2006. Quatre homicides sont commis en quinze jours, selon des modes opératoires très différents. Seul John Costello, documentaliste inépuisable sur les tueurs en série, voit un lien entre eux. Il a en effet découvert que chacun des meurtres a été perpétré à une date anniversaire, celle d’un célèbre crime exécuté par un serial killer, d’après une procédure rigoureusement identique. Épaulé par Ray Irving, détective au NYPD, et Karen Langley, journaliste au City Herald, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier.
Ellory poursuit son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

Un opus terrifiant qui explore le narcissisme du serial killer, au-delà du bien et du mal. Valérie Gans, Figaro Madame.

Un roman de la meilleure veine.Hubert Lizé, Le Parisien.

Outre un suspense diabolique, une leçon sur la nature humaine. Jean-Louis Debré, Le Point. (Sources : Amazon)

Mon avis.

J’ai lu ce livre nullement d’une traite trop occupée à d’autres tâches hélas.
Cela n’a pas du tout nuit à l’essence du livre grâce au talent de l’auteur dans un registre totalement différent. J’ai adoré d’abord l’écriture, quel délice. La construction du livre, fouillée, remplie de détails, où j’ai été plongée dans la réalité de Ray Irving, de sa personnalité, du fait que dans ce métier tout n’est vraiment pas rose. Cerise sur le gâteau l’auteur nous livre une succession de crimes « copycat » qui ont été fomentés par des « serials killers » pour terminer par le massacre à Amityville de toute une famille. Le mot « commémorateur » un mot inventé ? 🙂 L’auteur s’est basé sur des faits réels en y mélangeant avec astuce de la fiction. Tout se passe dans une forme d’intemporalité à New-York. La fin ? Une logique implacable qui m’avait vraiment échappée quant aux dates d’anniversaires des meurtres. Coup de maître de la part de l’auteur. Le dernier tiers du livre prend la vitesse supérieure, un régal au niveau suspens. Je n’en dirai pas davantage pour ne rien dévoiler.
J’ai retrouvé dans ce livre, un peu de la tournure de « Seul le Silence » dans certaines pensées émises par Ray Irving, ceci comme par le héros, de ce livre.
Un livre à lire, certes, certes. Oui, oui, 🙂 Avec enthousiasme pour ma part.

R.J. Ellory

Naissance à Birmingham le 20 juin 1965.
Roger Jon Ellory est né à Birmingham. Sa mère, danseuse et actrice, l’élèvera seule jusqu’à ce qu’une pneumonie la terrasse au tout début des années 1970. À 16 ans, il rejoint sa grand-mère maternelle, qui décèdera en 1982. Après avoir connu la prison à l’âge de 17 ans, il se consacre à plusieurs activités artistiques – graphisme, photographie… et musique : il joue de la guitare dans un groupe de rock, les Manta Rays, qu’il quittera à la mort du batteur.
Il se plonge alors dans la lecture, et sa passion pour la littérature de fiction ne fait que croître. Ses auteurs de prédilection: sir Arthur Conan Doyle, Michael Moorcock, Tolkien, Stephen King… Entre 1987 et 1993, RJ Ellory écrivit pas moins de vingt-deux romans, chacun lui valant systématiquement des refus éditoriaux, polis mais fermes, des deux côtés de l’Atlantique : en Angleterre, on refusait de publier des romans situés aux États-Unis qui étaient écrits par un citoyen anglais, et outre-Atlantique, on ne voulait pas de romans ayant les États-Unis pour cadre alors qu’ils étaient l’œuvre d’un Britannique…
Découragé, RJ Ellory cesse d’écrire et occupe un emploi de bureau pour la première fois de sa vie. En 2001, il reprend la plume et écrit trois romans en moins de six mois. Le second, Candlemoth, sera publié par Orion ; nommé pour le Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003, il est traduit en plusieurs langues. Mais c’est avec Seul le silence, son cinquième roman publié en Angleterre que le public français le découvre. Suivrons, toujours chez Sonatine Editions, Vendetta en 2009 et Les Anonymes en 2010.
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ».

 

Les 10 livres qui vous ont marqué d’une façon ou d’une autre : Le top 10 de Geneviève

Une ancienne participation dans les tréfonds des souvenirs de lectures.
Et vous qui passez par ici, quels sont vos souvenirs de lecture, les meilleurs ?

Collectif polar : chronique de nuit

votre-top-10-de-nos-2-ans

Pour les 2 ans de notre blog, je me suis faite curieuse. Oui je sais c’est chez moi une seconde nature dès qu’il s’agit de bouquins.

Alors je vous ai demandé quels étaient pour vous les 10 livres qui vous ont marqué(e) d’une façon ou d’une autre.

Vous avez accepté de jouez le jeu et j’en suis ravie

Voici donc quelques-unes de vos réponses.

Aujourd’hui c’est celles de Geneviève (Non, ce n’est pas moi)

Place à son  TOP 10

Coucou,

Hehe !! Je viens à l’instant de terminer ma liste. J’ai les titres que j’ai mis dans une sorte de chronologie de vie. Pour finir en creusant il y en a beaucoup *:) Heureux Finalement ce fut chouette mais long. J’espère avoir fait correctement « mon devoir » et que c’est ce que tu souhaitais obtenir ?

  • Perles de la poésie Française Contemporaine de Lacomblé Edition Lebègue et Cie à Bruxelles 1914 relié cuir.

gb

Livre qui s’est transmis…

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Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

Si vous aimez les romans historiques basés sur une histoire vraie, en ce qui me concerne, je l’ai sur ma tablette à lire. Pas encore ouvert 🙂 Je fais suivre pour ceux ou celles que cela pourrait intéresser. Bonne journée 🙂

A vos crimes !

Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido

 Un splendide et capivant polar historique.

Le livre :Le lecteur de cadavres d’Antonio Garrido. Traduit de l’espagnol par Nelly et Alex Lhermillier. Paru le 3 juin 2015 chez Le Livre de poche dans la collection Le Livre de poche. Policier n° 33781.  8€60 ; (754 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Ci Song est un jeune garçon d’origine modeste qui vit dans la Chine du XIIIe siècle. Après la mort de ses parents, l’incendie de leur maison et l’arrestation de son frère, il quitte son village avec sa petite soeur malade. C’est à Lin’an, capitale de l’empire, qu’il devient fossoyeur des «champs de la mort» et il est accepté à la prestigieuse Académie Ming. Son talent pour expliquer les causes d’un décès le rend célèbre. Lorsque l’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’empereur, celui-ci le convoque pour enquêter…

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Marta Minujín construit une réplique complète du Parthénon à partir de 100 000 livres interdits dans le monde — OWDIN

Voilà un article intéressant à découvrir. Je ne suis pas parvenue à y laisser un commentaire.

Charentonneau

Dans la ville allemande de Kassel, une artiste argentine fait une déclaration monumentale sur la censure, l’interdiction des livres et la persécution de leurs auteurs. Marta minujín a créé une réplique architecturale à grande échelle du magnifique Parthénon d’Athènes en utilisant 100 000 livres interdits du monde entier, recueillis auprès de donateurs publics.

via Marta Minujín construit une réplique complète du Parthénon à partir de 100 000 livres interdits dans le monde — OWDIN

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Soutenez la Librairie de Cogolin : Avril Solidaire, le marathon des blogueurs

Je viens de les appeler, alors que l’adresse est dans l’article. Oui oui, je suis comme les carabiniers d’Offenbach en retard, même très en retard. Contribue encore qui veut et qui a envie. Je vais envoyer un chèque à l’attention de La Librairie Cogolin. Ils sont prévenus. 🙂 Merci à Dame Gé, pour son initiative, même si Dame Gene procrastine. 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Avril se veut solidaire.

Soutenez la Librairie de Cogolin

Avec quelques potos et ami(e)s, nous avons entendu l’appel de la librairie Cogolin qui a fait signe à un auteur que nous aimons beaucoup, monsieur René Manzor. Avec Fabio M. Mitchelli, René a envoyé un message fort à la communauté polar. Il nous a demandait de sauver la librairie Cogolin.

Aussi nous avons lancé depuis 6 jours le Marathon des blogueurs.

Chacun notre tour nous vous rappellerons cette urgence.

Aujourd’hui il reste près de 20 000€ à trouver. Et il ne reste que 18 jours.

Il faut donc faire circuler cette info, demander à vos amis de mettre 6€ si pour eux c’est possible.

C’est ici pour participer : http://www.leetchi.com/c/cagnotte-de-la-librairie-de-cogolin-17577779

Une librairie est en détresse c’est un peu de notre culture qui meure. Alors aidez la à repartir du bon pied.
Parce que la librairie est un maillon important et un vecteur…

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Maurice Gouiran – L’hiver des enfants volés

 

L'hiver des enfants volés

Une mystérieuse disparition avec comme toile de fond l’époque de Franco

Lorsqu’un soir d’hiver 2013, Samia frappe à la porte de la Varune, Clovis se doute très vite qu’elle a besoin de son aide… Samia, Clovis l’a rencontrée en 82, alors qu’il était encore correspondant de guerre. Avec son ami François, ils avaient sorti la jeune Palestinienne des massacres de Sabra et Chatila… Depuis, elle lui a préféré François, mais Clovis n’avait jamais rien pu lui refuser. Et justement, François a disparu. Il a quitté sa paisible retraite du marais poitevin pour Barcelone afin d’enquêter sur deux accidents étranges… Depuis, plus de nouvelles ! Parti immédiatement à sa recherche, Clovis va, au cours de ses investigations, voir brutalement réapparaître le spectre des enfants volés aux familles républicaines par les franquistes. Un scandale et une véritable affaire d’État ayant perduré jusqu’au milieu des années 80. Mais que vient faire François dans cette histoire ? Lui qui semble avoir beaucoup dérangé lors de son enquête… Et qui de fil en aiguille, va faire ressurgir de son propre passé un autre drame effroyable…. Sypnosis de chez Amazon

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

– « … Passionnant, caustique, subtile… Maurice Gouiran est un auteur engagé, mais surtout généreux et au talent vigoureux… » (L’Echo)

– PRIX COUP DE CŒUR BLUES & POLAR 2013
– PRIX LIVRESSE DE LIRE 2013
– PRIX SANG D’ENCRE DES LYCÉENS 2003 pour La nuit des bras cassés
– PRIX VIRTUEL DU POLAR 2006 pour Sous les pavés la rage (Sources : Amazon)

Mon avis :

Je n’ai pas lâché ce roman véritable enquête journalistique. Histoire noire faisant référence à des faits que j’ignorais pour l’Espagne et ayant même eu des répercussions jusque dans les Ardennes Belges au château de Wégimont c’est peu dire et m’incite à aller gratter plus loin. Depuis lors, j’ai pu voir un documentaire sur les maisons Lebensborn, où cette ville est également citée.

Une belle histoire d’amour, une longue quête d’identité par deux amis de longues dates. Le sujet est bien entendu ce qui c’est passé de ces enfants vendus au temps de Franco à des familles sympathisantes du régime de l’époque, afin que ces enfants continuent à être élevés dans cet esprit. Le voeu qu’avait eu Hitler. Et dire que cela existe encore de nos jours me fait frémir.

Ce n’est pas un livre que je pourrais citer de polars. Il est cependant d’une noirceur immonde et surtout des interventions humaines au nom d’une religion qui n’a strictement rien à voir là-dedans et prise comme prétexte pour la justification de tels actes.

Ce que les sœurs font subir aux mères discréditées par leur famille, ensuite mises en foyer n’est qu’un aspect légèrement abordé dans le livre. Hélas elles portent toutes en elle cette omerta, ce poids lourd pour celles qui survivent encore et ont pris la parole pour la seconde guerre mondiale et ceci c’est hors contexte du livre, mais le rejoint dans l’historique, de ces séparations que je comprends tellement bien. Une déchirure pour la mère et l’enfant.

A la dernière page, il y a une phrase que je n’ai pas comprise où il est question de « Madame ». (J’ai une petite idée, c’est tout).  Un excellent témoignage journalistique. Un plus, si le lecteur ou la lectrice a visité Barcelone. L’auteur nous promène dans cette ville du côté non touristique. Dans cette Espagne profonde de l’époque. De quoi rêver et aller sur les traces de ce livre et de ses protagonistes.

L’écriture est incisive.
J’ai dégusté l’humour de l’auteur, même si c’est acide, et il ne mâche pas ses mots vis à vis du catholicisme et de ce pouvoir qu’ils se confèrent m’a une fois de plus soulever les tripes.

Un merci tout spécial à Pierre Faverolle 🙂