Maurice Gouiran – L’hiver des enfants volés

 

L'hiver des enfants volés

Une mystérieuse disparition avec comme toile de fond l’époque de Franco

Lorsqu’un soir d’hiver 2013, Samia frappe à la porte de la Varune, Clovis se doute très vite qu’elle a besoin de son aide… Samia, Clovis l’a rencontrée en 82, alors qu’il était encore correspondant de guerre. Avec son ami François, ils avaient sorti la jeune Palestinienne des massacres de Sabra et Chatila… Depuis, elle lui a préféré François, mais Clovis n’avait jamais rien pu lui refuser. Et justement, François a disparu. Il a quitté sa paisible retraite du marais poitevin pour Barcelone afin d’enquêter sur deux accidents étranges… Depuis, plus de nouvelles ! Parti immédiatement à sa recherche, Clovis va, au cours de ses investigations, voir brutalement réapparaître le spectre des enfants volés aux familles républicaines par les franquistes. Un scandale et une véritable affaire d’État ayant perduré jusqu’au milieu des années 80. Mais que vient faire François dans cette histoire ? Lui qui semble avoir beaucoup dérangé lors de son enquête… Et qui de fil en aiguille, va faire ressurgir de son propre passé un autre drame effroyable…. Sypnosis de chez Amazon

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

– « … Passionnant, caustique, subtile… Maurice Gouiran est un auteur engagé, mais surtout généreux et au talent vigoureux… » (L’Echo)

– PRIX COUP DE CŒUR BLUES & POLAR 2013
– PRIX LIVRESSE DE LIRE 2013
– PRIX SANG D’ENCRE DES LYCÉENS 2003 pour La nuit des bras cassés
– PRIX VIRTUEL DU POLAR 2006 pour Sous les pavés la rage (Sources : Amazon)

Mon avis :

Je n’ai pas lâché ce roman véritable enquête journalistique. Histoire noire faisant référence à des faits que j’ignorais pour l’Espagne et ayant même eu des répercussions jusque dans les Ardennes Belges au château de Wégimont c’est peu dire et m’incite à aller gratter plus loin. Depuis lors, j’ai pu voir un documentaire sur les maisons Lebensborn, où cette ville est également citée.

Une belle histoire d’amour, une longue quête d’identité par deux amis de longues dates. Le sujet est bien entendu ce qui c’est passé de ces enfants vendus au temps de Franco à des familles sympathisantes du régime de l’époque, afin que ces enfants continuent à être élevés dans cet esprit. Le voeu qu’avait eu Hitler. Et dire que cela existe encore de nos jours me fait frémir.

Ce n’est pas un livre que je pourrais citer de polars. Il est cependant d’une noirceur immonde et surtout des interventions humaines au nom d’une religion qui n’a strictement rien à voir là-dedans et prise comme prétexte pour la justification de tels actes.

Ce que les sœurs font subir aux mères discréditées par leur famille, ensuite mises en foyer n’est qu’un aspect légèrement abordé dans le livre. Hélas elles portent toutes en elle cette omerta, ce poids lourd pour celles qui survivent encore et ont pris la parole pour la seconde guerre mondiale et ceci c’est hors contexte du livre, mais le rejoint dans l’historique, de ces séparations que je comprends tellement bien. Une déchirure pour la mère et l’enfant.

A la dernière page, il y a une phrase que je n’ai pas comprise où il est question de « Madame ». (J’ai une petite idée, c’est tout).  Un excellent témoignage journalistique. Un plus, si le lecteur ou la lectrice a visité Barcelone. L’auteur nous promène dans cette ville du côté non touristique. Dans cette Espagne profonde de l’époque. De quoi rêver et aller sur les traces de ce livre et de ses protagonistes.

L’écriture est incisive.
J’ai dégusté l’humour de l’auteur, même si c’est acide, et il ne mâche pas ses mots vis à vis du catholicisme et de ce pouvoir qu’ils se confèrent m’a une fois de plus soulever les tripes.

Un merci tout spécial à Pierre Faverolle 🙂

Corinne Hoex – Ma robe n’est pas froissée.

Suite à une erreur sur ce blog je remonte la chronique de ce livre.

Ma robe n'est pas froissée - Corinne Hoex x445

Corinne Hoex 4eme de couverture x 1600

Clic sur image pour la lecture

Mon avis
J’ai reçu ce livre et l’ai lu d’une traite en mai 2016 . Une centaine de pages. Comment en ai-je fait la découverte. Via un blog qui commentait des auteurs belges. J’ai commandé celui-là. J’ai plongé dans l’univers très sombre de ce récit. Je ne sais si il est autobiographique ou bien un mélange des deux ?
En Belgique, j’y ai retrouvé des accents connus de lieux, d’ambiance, surtout ceux de la mer du Nord certainement. Dans ce que l’auteur écrit et comment elle la décrit cette mer, c’est avec tant d’amour, de beauté, et de poésies.

Son nom se prononce « Houckx » la phonétique en néerlandais oe étant le son « ou » en langue française. Le livre n’a qu’une centaine de pages, et plus concis je ne pense pas qu’il puisse exister. Elle va droit au but sans mâcher les mots. Au contraire, elle les jette, et se raconte.
Son père vient de décéder et avec des phrases courtes et efficaces elle décrit ce corps allongé sur ce lit. Elle se rappellera ses violences, ses manipulations. La mère présente, et aussi elle-même.

Principalement trois personnages au début, puis deux, puis à nouveau davantage. Sans trop dévoiler de ce qui se passe dans cette famille, Corinne Hoex appuie là où cela fait mal.
J’ai lu quelque part que certaines ou beaucoup de femmes par bribes et morceaux pouvaient se retrouver dans ces tranches de vie si importantes dans celles d’une femme. Vie abîmée, lacérée, écorchée, où la mère est absente. Le livre est divisé en plusieurs parties intimes de cette petite-fille, puis adolescente, étudiante à l’université pour ensuite espérer devenir une femme. Elle parle à la première personne. Je ne pense pas avoir lu un prénom concernant cette petite-fille qui grandit.

Le parallèle de la mère à Bruxelles, et la mer à la côte Belge m’a beaucoup plu. Un monde les sépare, et c’est dans cette eau d’où vient toute vie, et notre origine de la vie, que l’auteur se tourne pour y trouver un certain apaisement. Je laisse le soin de découvrir la fin du livre à ne pas lire en ayant un profond blues. En ce qui me concerne, je m’y suis beaucoup retrouvée quant aux rapports de cette non-existence entre une mère et sa fille. Ce rejet. Ajouté à cela un déni de l’existence de sa fille, d’ignorer, d’essayer de l’effacer. En allant à l’université rencontre d’un petit ami avec lequel ce ne sera que violence sous le toit familial.

Les pages sont courtes ainsi que les phrases. C’est facile à lire. Les mots frappent en plein visage, dans le plexus solaire.

« Dès avant ma naissance, sa vocation de mère s’est bloquée sur un seul. Dans l’obscurité de son ventre, un spasme assassin, une crispation terrible se contractaient sur moi, me broyaient sans me voir. Je suis venue au monde en forçant une porte comme les marchands d’aspirateurs et d’encyclopédies. La même intrusion. Le même sans-gêne. Je suis une démarcheuse à qui elle n’a jamais ouvert »

Là-bas, sur la mer, des voiliers glissent en silence. Voilà des heures que je suis assise ici, le regard en équilibre entre le ciel et l’eau. Des heures que j’admire dans le bleu lointain la docilité des nuages. Des heures que j’écoute le frémissement des coquillages sous la caresse des vagues, que je me laisse bercer par la rumeur babillante, volubile, le ronronnement bienséant de l’été. J’ébauche autour de moi dans le sable des arabesques, des volutes. Je peigne sous mes doigts la chevelure lustrée des oyats. J’observe le jeu des enfants qui courent dans les flaques en poussant devant eux leur filet à crevettes et le jeu des adultes trônant dans leurs transats au milieu d’un lopin balisé de toilées rayées. Le losange rouge d’un cerf-volant palpite là-haut.

800px-Corinnehoex1 Corinne Hoex, née à Uccle (Belgique) le 13 juillet 1946, est un écrivain belge contemporain qui vit à Bruxelles.
Licenciée en Histoire de l’art et archéologie de l’Université Libre de Bruxelles, elle a travaillé comme enseignante, chargée de recherches et documentaliste, notamment dans le domaine des arts et traditions populaires.
Depuis 1996, elle se consacre à l’écriture de fictions. Elle a publié principalement des romans, des nouvelles et de la poésie.

Ce livre a obtenu deux prix :
– Prix Indications du Jeune Critique 2008
– Prix Gauchez-Philippot 2010
Sources : Wiki

Knysna – Odehia Nadaco

Note de l’éditeur.

Connaissez-vous cette impression du noeud coulant ? Celle où vous êtes tellement près du cercle de corde devant vous que vous ne le voyez plus. Ce moment où vous regardez au travers et sentez que si vous approchez plus, à peine plus…. Peut-être même l’avez-vous déjà autour du cou ? Michael Stark et Hilton HdB sont liés par un pacte d’amitié. Quand un drame survient et remet tout en question. Comment comprendre ce qui s’est passé ? Comment protéger l’autre de sa propre incapacité à accepter ? La relation complexe entre Hilton et Knysna viendra rapidement troubler la recherche d’une réponse, ramenant de vieux démons et mettant en péril un équilibre difficilement construit.

 

L’auteur :
Biographie :

Née en 1978, Odehia Nadaco vit à Lyon.

Son premier roman, Krysna, a été auto-édité.

Source : site Nouvelles Plumes et Babelio..
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M

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Mon avis à propos de ce premier roman

Un premier roman qui vaut le détour par une analyse psychologique et en profondeur de Hilton. Pour moi ce n’est pas un polar, pas du tout. Un excellent roman avec un début très prometteur sur un assassinat. Pourquoi l’ auteur à t-elle pris une telle autre direction en ignorant l’ autre personnage si important Michaël ? Le ton change ainsi que toute la construction du livre qui n’en reste pas moins passionnante. As-lu ce que l’ auteur écrit à la fin de son livre en remerciement . C’est très étrange ou voulu ? Le personnage Hilton est si attachant. Dommage qu’elle n’ait pas fait de même avec son meilleur ami. J’y trouve pour ma part une faille. Un premier livre à conseiller par l’étude des personnages et une profonde aversion pour le milieu dit
« riche» ayant des possessions, des sociétés et de leurs magouilles.

Un auteur à suivre lors de sa prochaine publication.
Une très belle histoire sur l’amitié, l’abandon, le rejet et le deuil, agrémenté d’une affaire policière.
Amicalement.
brindille – Gene

Merci à julitlesmots 

pour avoir dans la liste de ses livres donné envie de lire celui-ci chez Collectif Polar. 🙂

Un Sac de Solène Bakowski

un-sac-de-solene-bakowskiEn pleine nuit, une jeune femme attend face au Panthéon, seule, un petit sac dans les bras qu’elle serre comme un étau. Cette femme, c’est Anna-Marie Caravelle, l’abominable, l’Affreuse Rouquine, la marginale.
Vingt-quatre ans plus tôt, Anna-Marie, fille d’un suicidé et d’une folle à lier, a été prise en charge en secret, à l’insu du reste du monde, par la vieille Monique Bonneuil, qui ne s’imaginait pas qu’elle abritait un monstre sous son toit. Un monstre que, lentement, elle a fabriqué. […]
Mais que fait-elle là, Anna-Marie, désormais jeune femme, agenouillée en plein Paris au milieu de la nuit ? Et que contient ce mystérieux sac qu’elle serre dans ses bras ?

Le mot de l’éditeur :

Le premier roman de Solène Bakowski a une histoire particulière. D’abord autopublié, il a emporté l’adhésion de plus de 15 000 lecteurs, avant d’être publié par Bragelonne, dans sa collection de poche Milady Thriller.
Solène Bakowski a écrit un conte noir, cousu de tendresse et d’effroi. Un thriller à l’écriture subtile, balancée, le récit de la vie d’une gosse malmenée par le monde.
Milady Thriller publie ce roman au format poche pour lui permettre d’accéder, à petit prix, à tous les lecteurs qui n’ont pas eu la chance de le lire au format numérique.
Un sac de Solène Bakowski a reçu le Prix spécial du Jury 2015 sur Amazon.

 

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Acheté le 18 juillet 2016.
En lisant la chronique pour ce livre chez : Collectifpolar , j’ai eu les mêmes sensations en refermant ce livre, tant j’ai été impressionnée par le style de l’écrivain pour un premier roman et cette histoire d’un noir absolu.

Une analyse humaine, tellement vraie dans nos noirceurs, nos failles, nos équilibres sur le fil qui a tout moment peuvent basculer vers le « côté obscur ». J’ai été très intriguée par ce sac, car l’auteur joue avec les mots, et a une stratégie sans faille pour nous emmener là où elle le souhaite. Bigre que c’est bien écrit ! Comme le livre débute ainsi, et y revient à cet endroit, ce n’est pas déroutant du tout, ajoute à ce mystère par petites touches, tout en continuant la vie d’Anne-Marie (Je ne me souvenais plus tient du prénom).
Pour moi c’était (« elle ») Faut pas demander comme l’auteur s’insinue dans le cerveau de la lectrice que je suis, sensible certes, et dans un bon terrain pour ce type de lecture. Et oui, le non-amour, indirectement j’ai été concernée, sans vouloir raconter ma vie.
J’ai été triste, empathique pour cette jeune femme. Remplie de compassion. C’est trop injuste comme dirait Caliméro. Rien que d’écrire la réponse, je retrouve les ressentis.

J’avais laissé tomber le premier livre de Sandrine Collette tant c’était noir, dans un huis clos devenu irrespirable. Que de chemins parcouru dans ce type de roman. J’ai pu lire, j’ai ressenti dans mon ventre, dans mon cœur, en plein dans le plexus solaire. J’ai pas cru à la fin du livre, je ne voulais pas me rendre à l’évidence, me disant que j’avais mal compris, mal lu, que peut-être c’était pas ça…..bref…..patatras !
Moi aussi je me suis demandée. Et moi aurais-je vécu tout cela comment ?
Quel livre ! Âmes sensibles s’abstenir tout de même. C’est très noir, très dur. J’ai continué parce que je voulais savoir. D’où le talent de l’auteur. Bravo à elle.

Quelques nouvelles de ce 21 janvier 2017

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Je voudrais vous remercier pour toutes les belles photos vues sur celles du mois. Merci aussi pour les commentaires sur le prénom de Zénobe et un clin d’oeil à gaïa pour son jeu de mot. Merci à  Elisa pour son information concernant la pièce de théâtre. Je suis encore à Bordeaux et ma foi, en pensant à un article chez Carrie en pensant à une bonne nouvelle par jour, un article positif qu’elle a fait à ce sujet  sur son blog et ce qu’elle a retiré de son année, encore aujourd’hui, j’ai eu un grand sourire pour une « grande » bêtise achetée à moindre coût qu’à Blaye. Ceci pour une « pioubelle » 😆 Entre 7 € et 40 € fameuse différence. 

Je sais que chez vous, il fait froid. Alors je pense à Mandrine, à Gisèle, à Oth67, à Claudie chez qui j’ai lu qu’elle n’a pas encore vu la neige, comme moi 🙂
Ici le matin hier -7° ou -5° et aujourd’hui plus de glace sur le pare-brise à Bordeaux. Dans le parking elle est  à l’abri. 
Comme j’utilise l’Imac avec l’Os El Capitan de Monsieur, je cherche depuis pas mal de temps un logiciel gratuit pour mes photos lorsque je suis de passage.

J’ai enfin découvert Gimp que je me suis résolue à télécharger, et j’ai trouvé comment mettre une signature. C’est un début:) Je suis assez peu devant le pc. Je rentre chez moi, demain ou après-demain. Je serai contente de retrouver mes affaires et de continuer à ranger. J’ai acheté une étagère en pin, comme celles qui me servaient de bibliothèques il y a longtemps dans cet appartement où je suis de passage ;-). Je vais y mettre des livres et je cherche de quoi assurer que ceux-ci ne tombent pas sur le côté sans mettre des livres à plat. Oui je sais je complique. J’ai une petite idée…chuut….Je ne sais si elle sera adoptée par moi-même 😆

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Un petit clin d’oeil politique pour qui connaît les aventures que j’avais voulu créer entre Donald donald_duck et Betty Boop betty-boop-14 .   😉 J’ai donc regardé hier l’investiture partielle de Donald. Minnie n’était
pas là 😉 Picsou en coulisse ? Il n’y a plus qu’à voir venir. Une de mes questions. Pourquoi il y a aujourd’hui des manifestations là-bas contre cette élection ? Ces personnes auraient pu réagir avant celle-ci. Il avait bien montré quelques aspects pas très glorieux sur des idées qui lui appartiennent. Je ne comprends pas. C’est pas très malin de réagir après. Ce n’est que mon avis. 

Mis à part cette grande comédie des primaires à droite et à gauche, cela craint pour la France. Je ne suis pas française, j’y habite. 🙂 Je m’étais habituée à entendre tous les jours depuis douze années que des discours politiques ou émissions en tout genre. Là, enfin, je puis chez moi écouter enfin, de la musique classique et me prélasser à m’en imprégner comme j’aime lorsque je l’écoute.

J’ai recommencé à lire. Des polars bien entendu. En cours cvt_dans-les-brumes-du-mal_1788 Passionnant !
Un livre blanc…. comme une blogueuse de livres noirs, thrillers, polars et cie m’a appris récemment. 🙂 Ce livre que j’ai lu très très rapidement était nul. Tant pis. 🙂

Côté films film20reel20logo2015 j’ai regardé hier soir sur Arte, un film basé sur des faits réels. mv5bmjhlyzvhodqtzdrkyy00yjrmltgymzetyjm5ytuwmzjiymq3xkeyxkfqcgdeqxvymjq2mtk1ote-_v1_uy268_cr30182268_al_ Refuge d’un réalisateur allemand Marc Brummund. Clic sur l’image vous en saurez davantage si vous ne l’avez pas vu. Les acteurs tous formidables. Le sujet très dur, pénible, à dénoncer. Les images poétiques évoquées là je ne suis pas d’accord personnellement. Voir un vol d’oiseaux ou des images de la nature en-dehors de la torture ne m’a rien apporté du tout. Une coupure dans le récit certes, pour un peu alléger ce qui est raconté. C’est tout. De belles prises de vues, oui. Un film à voir pour les personnes pas trop sensibles. Certaines images sont dures. Le film est comparé à d’autres comme « the Magdalena Sisters » que j’ai vu également du réalisateur Peter Mullan. Ce dernier film m’a emmené à lire deux livres traitant de ce sujet : 134_photo_prod et jour-de-colc3a8re conseillés par Pierre Faverolle. 🙂
Ces sujets entrainent bien d’autres qui peuvent se prêter à l’échange, la discussion. Si vous n’avez pas lu ces livres, je vous les conseille vivement. A partir du programme Lebensborn créé par le dictateur allemand durant la seconde guerre mondiale, il y eut des institutions jusqu’en Belgique qui sont restées actives. Ce que j’ai découvert dans le premier livre et pour m’informer que j’ai vérifié via internet. 

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