Blog en pause

Ceci jusqu’à la semaine prochaine.

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Journal de brindille – 03-12-2017 – Bon dimanche frisquet et merciiiiii

Et oui il fait frais un peu partout en France. En Belgique j’ignore comment cela se passe ? Ici à Bordeaux, les voitures sont toutes gelées et l’homme a un début de grippe. Bein oui, j’ai dû en catastrophe retourner chez moi à Blaye, pour voir si j’avais bien coupé l’eau dans les toilettes. A ce propos pas d’articles écrits et  d’inondation. Les faits précédents m’ont causé des soucis nullement racontés par manque de temps 🙂 C’est comme l’histoire de ma chute du 14 août dernier pour le thème gyroscopique où j’ai vraiment fait « ma blonde » au Jardin Public de Bordeaux. Depuis lors, la santé pas très au top et le réveil de mon hernie discale qui « dormait » gentiment. Or pour l’hernie discale, il est important de marcher. Et marcher ce n’est plus guère possible que une demi-heure oui. Au mois de janvier, je rencontre un professeur pour mon pied droit, pour une future opération afin d’enlever mon hallux valgus avec le doigt de pied suivant en crochet. Les deux me font mal. Bah de tout cela il y a bien pire 🙂

Je fais souvent l’aller-retour entre Blaye et Bordeaux. Le premier endroit étant mon cocon de retrouvailles avec la nature. Le second avec mon mari avec qui j’ai retrouvé depuis notre passage devant la Justice de Bordeaux pour une simple séparation de corps, tout l’amusement et les rires du début de notre mariage.  Une vie à deux de treize années plus mature, complice certainement et avoir ainsi pu casser la relation qui était devenue toxique par la proximité dans les lieux où nous vivions trop petit.
Nous avons tous un passé que nous traînons derrière nous. Il est facile de dire d’en faire fi. Chacun à ses expériences et son vécu. Je respecte. Je suis contente pour mon mari qu’il ait pu avancer avec beaucoup de joie dans une relation plus vraie avec ses enfants et est content avec ses petites-filles. Le petit-fils arrivé chez son fils sur le tard est trop couvé et GG essaie de le voir au mieux qu’il peut. Tout va bien. En Belgique comme en France, les enfants vivent leur vie sont emportés dans leur tourbillon du travail, « des mômes-cacahuètes », c’est la vie 🙂

J’aime la campagne et viens à Bordeaux pour une vie à deux bien plus agréable qu’auparavant. 🙂 Lorsque je rentre à Blaye, je m’enrichis de la nature et de ce qu’elle me montre. L’homme n’a pas du tout les mêmes aspirations. Il en faut de tout pour pouvoir partager. Cela c’est la théorie ;-).

J’ai un projet dans les années à venir, très très loin, d’une mini-maison ou tiny-house, où nous sommes allés voir les artisans au mois d’octobre près du Mont-Saint-Michel. Q’est-ce que nous nous sommes amusés. Trois jours de rire du GPS qui ne trouvait pas la Place de la Gare à Rennes pour aller dormir…Et bien d’autres événements on ne peut plus anodins peut-être vus de l’extérieur. N’empêche quel souffle de fraîcheur. A recommencer nous sommes-nous dit. L’Alsace a toujours notre préférence. 🙂  Super-Besse aussi 🙂 Et bien d’autres endroits à visiter en France. Nous ne sommes pas crésus, loin de là.  Entre la vie de tous les jours, les ennuis de santé, je lis beaucoup, je chronique peu, je suis trop longue et cela me prend beaucoup de temps. Je sais je suis peu concise. Tant pis, j’assume. 🙂 C’est la raison pour laquelle je réponds lorsque je peux à vos commentaires. A Bordeaux, c’est plus facile.

Je suis très cinéphile et je regarde pas mal de films aussi. Je ne chronique pas non plus. Les deux derniers qui m’ont marquée furent : Le monde de Nathan et La Porte du Paradis de Cimino. J’ai un article prêt et très long à publier à ce sujet. Aussi long que le film qui faisait au départ six heures  😆

Et tout d’abord, des photos comme je peux. J’ai toujours mon apn avec moi. Le regard guide.  Le rendez-vous reflets m’obligera ici à Bordeaux, d’aller les chercher. J’ajoute avec tellement de plaisir, j’adore ce regard là aussi. Et il y a tout le reste peut-être inconnu que je découvre sur les blogs de photos. 🙂

Allez zou pour la photo du silent-sunday aujourd’hui que je publie souvent le midi.

Ramses Shaffy en – et Liesbeth list – Vivre -Laat me

J’avais par hasard entendu cette vidéo et aimer l’écouter quant aux paroles, à la musique et à l’interprétation très personnelle.
C’est curieux que j’aie retrouvé dans mes articles en attente (depuis le 28 mai 2015) justement aujourd’hui cette vidéo, alors que cet artiste est décédé hier en 2009. Hasard diraient les uns, synchronicité les autres.

Moi qui ai vécu sans scrupules
Je devrais mourir sans remords
J’ai fait mon plein de crépuscules
Je n’devrais pas crier « encore »
Moi le païen, le pauvre diable
Qui prenait Satan pour un Bleu
Je rends mon âme la tête basse
La mort me tire par les cheveux

Vivre, vivre
Même sans soleil, même sans été
Vivre, vivre
C’est ma dernière volonté

Ik zal m’n vrienden niet vergeten
Want wie me lief is blijft me lief
En waar ze wonen moest ik weten
Maar ik verloor hun laatste brief
Ik zal ze heus wel weer ontmoeten
Misschien vandaag, misschien over een jaar
Ik zal ze kussen en begroeten
Komt vanzelf weer voor elkaar

Laat me (vivre) laat me (vivre)
Laat me m’n eigen gang maar gaan
(Même bancal, même à moitié)
Laat me, vivre, vivre laat me
Ik heb het altijd zo gedaan

Je vois de la lumière noire
C’est ce qu’a dit le père Hugo
Moi qui ne pense pas à l’histoire
Je manque d’esprit d’à-propos

Voorlopig blijf ik nog jou zanger
Jouw zwarte schaap, je trouwe fan
Ik blijf nog lang, en liefst nog langer
Maar laat mij blijven wie ik ben

(Vivre) laat me, (vivre) laat me
(Quand faut y aller, il faut y aller)
Laat me m’n eigen gang maar gaan
Laat me vivre (vivre) laat me
Ik heb het altijd zo gedaan

(Vivre) Laat me, (vivre), laat me
(en plein soleil en plein été)
M’n eigen gang maar gaan
(Vivre) Laat me, (vivre) laat me
C’est ma dernière volonté

Ik heb het altijd zo gedaan
Laat me

Ramses Shaffy, né le 29 août 1933 à Neuilly-sur-Seine et mort le 1er décembre 2009 à Amsterdam, est un chanteur et acteur néerlandais.

Il était le fils d’une comtesse polonaise d’origine russe et d’un diplomate égyptien1. À six ans, à la suite de la tuberculose de sa mère, il est confié à une tante habitant à Utrecht aux Pays-Bas. Il est ensuite confié à une famille adoptive de Leyde qu’il refusera de quitter pour rejoindre sa mère.

Ses chansons les plus connues sont Sammy (1966) et Laat me (1978).

Teuillac – Partie du lavoir

ORIGINE DU NOM : de l’anthroponyme latin Tulius. La terminologie en -ac de Teuillac laisse supposer une présence humaine dès l’époque gallo-romaine.

il est bordé par le ruisseau des Graves et par un petit d’étang ombragé où déambulent grenouilles et libellules. A moins de 500 m, on trouve un plus grand étang qui sert pour la pratique de la pêche.

Ce lieu est donc idéal pour une petite balade champêtre… avant d’assister au festival Celti Teuillac les 3 & 4 juillet !
Je n’ai pas trop osé m’approcher de cette petite pièce d’eau ni de l’autre. Je viens d’apprendre ce qui est écrit ci-dessus en cherchant sur internet.

C’était déjà il y a deux w.e., je m’étais rendue à une brocante en pleine campagne ce que j’aime beaucoup.

Ecrit le 10-03-2017. Je ne sais pour quelle raison j’avais laissé cet article en privé ? Pour y ajouter quelque chose ? Je ne sais plus.

Noir

Bernieshoot sujet littéraire sur le noir. Clic sur le lien

Une grille noire qu’il suffit de franchir d’un côté ou de l’autre. Entre passé et avenir, sur le fil d’un passage, l’esprit erre. Passera, passera pas. Il reste en retrait, rumine, cogite. Un bloc de souvenirs noirs qui l’étreint, l’oppresse depuis sa naissance. La porte est ouverte et il se trouve en prison. Dans l’espace restreint d’une mémoire qui lui renvoie trop souvent de ces flashes horribles, douloureux, où il ne suffit que d’un seul coup de fil pour basculer dans ce gouffre noir qui l’attire malgré lui.

Il se croit enchaîné et sait qu’il a le droit de se détacher, c’est du moins ce qu’on lui raconte. Il connaît toutes les ficelles, pourquoi encore écouter les autres, puisque lui-même ne parvient pas à résoudre l’équation de l’oubli. Le noir il l’aborde souvent aussitôt remplacé par de belles couleurs pendant des heures et des jours. Ensuite l’esprit sombre revient comme un diable de feu voulant lui ronger les entrailles à en vomir. Maux de dos, de ventre, impotence dans l’action ne fut ce que quelques jours. Qu’est-ce que le temps pour l’univers aussi sombre que ce noir là ? Il aimerait rejoindre les étoiles là-haut et s’y mêler. Il paraît que les âmes errantes sont plus nombreuses que les autres qui s’approprient un autre univers.

Pensées furtives d’un esprit comme le juif errant « personnage légendaire dont les origines remontent à l’Europe médiévale et qui ne peut pas perdre la vie, car il a perdu la mort : il erre donc dans le monde entier et apparaît de temps en temps. » Le père faisait référence tant de fois à ce personnage. La conscience retient en souvenir ces mots. Devant les barreaux il regarde le travail merveilleux du fer, s’y attache. Le regard s’accroche et s’égare dans les volutes et les méandres des formes inventées par l’artiste. Un vrai jeu de piste pour oublier que tout a été faussé depuis le début. Il croyait être libre et dans ses nombreuses tranches de vie au fil des ans, il s’est rendu compte que le jeu n’en valait pas la chandelle. Que les soubresauts évoqués en tant que résilience, peut-être, il n’y trouve aujourd’hui aucun intérêt. Tout est trop tard. Il a tout raté.

Il n’a fait que poursuivre comme Don Quichotte des moulins à vents et chercher la quête de la liberté, son Graal. Il croyait que Merlin pouvait être son salut, il est si loin. La coupe est vide, il n’y a rien, tout est tronqué, invisible pour l’aveugle qu’il est. Aucun son ne lui parvient il est sourd. Il ne veut rien entendre, rien écouter.
Seule la musique peut le sortir d’où il se trouve et l’emporter vers la clarté. Elle le prend sur sa portée de notes et le jette au milieu de la symphonie de la nature. Là est le refuge, le seul. Il est en osmose avec la terre et lui appartient. Il y retournera c’est là le juste retour des choses. « Tu es poussière et tu redeviendras poussière« . Quoi de plus naturel en somme.

L’esprit se gausse de telles pensées qui lui viennent face à elle trop de fois. Elle a beau dire et répéter :
– Non, non, non !
Il se pourlèche de la voir se rétrécir, s’amoindrir, se recroqueviller dans sa coquille fendillée. Elle n’était pas. Elle est. Elle ne sera plus.

Geneviève Oppenhuis 28-11-2017
565 mots.

RV – Reflets #2

L’idée provient Annie54, en hommage à Marc de Metz.
Toutes les explications sur le blog instants de vie 54


Pour ma deuxième participation j’avais pris cette photo récemment.
Lorsque je l’ai vue, j’ai été assez surprise des effets.
A votre imagination, et à la mienne.
Personnellement j’ai éclaté de rire. Elle a été faite devant la vitrine d’une coiffeuse à cet instant là fermée, pas loin de chez moi à Bordeaux.
Quant à la main, je ne sais si c’est la mienne, le mystère reste entier…. 🙂 🙂