Ma première déco et astuce d’hier

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Quand la vie est un collier…

Quand la vie est un collier
Chaque jour est une perle
Quand la vie est une cage
Chaque jour est une larme
Quand la vie est une forêt
Chaque jour est un arbre
Quand la vie est un arbre
Chaque jour est une branche
Quand la vie est une branche
Chaque jour est une feuille

Quand la vie est la mer
Chaque jour est une vague
Chaque vague une plainte
Une chanson un frisson…

Jacques PREVERT

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Astuce trouvée sur le net. Comme je puis enfin pendre des choses chez moi, même si je suis locataire, tant pis pour l’après, je vais enfin mettre ce que je posséde depuis douze ans au mur, et ceci avoir créé ceci avec un objet qui traînait aussi depuis pas mal de temps. Reçu en cadeau pour y mettre des photos. 🙂 C’est dans mon couloir d’entrée, et ma foi, cela y met de la couleur. 🙂

Bonne année 2017 !

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Le temps de l’an.

Des franchissements de temps,
Il y en a tous les jours.
Ils passent d’instants
En moments, de mois qui font le tour
Des saisons.

Un premier de l’an
Est un long ruban,
Qui relie les dates
Comme une sonate

Que la musique commence le premier
Ou bien le vingt-deux,
Quelle importance, pour janvier !
La danse continue en pas de deux,


Maurice Denis (1866-1926) Le soir florentin, 1907 Huile sur toile

Solo, en groupe, ou en ronde
Le chef d’orchestre n’est pas le maître
Il essaie d’aider la composition du monde
D’en faire des notes pour être.

Illustration

Le tic tac de l’horloge égrène les secondes
En émettant des sons d’espoir
Que des jours meilleurs se pointent
Que les mauvais soirs s’oublient

Ouvrir les yeux pour voir
Combien la lumière est belle
Dans les étoiles, ce soir
De merveilleuses dentelles

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© Geneviève.O Poème écrit en 2010

Désir d’un soir

08-12-2015

                                                                                                    08-12-2015 – 18h55

 

Désir d’un soir

J’ai trouvé un endroit pour nous deux
Où je puis y écrire ce que je veux !
C’est un merveilleux endroit
Où la plume et les mots sont rois
Mais chaque reine de la ruche les inspire
Celle qui suscite ce désir
Celui que je sens monter en toi

D’aussi loin que tu sois
Au travers de tes écrits
Je ressens ce qui te dévore
Et que tu m’écris en lettres d’or,

Ces lettres qui s’enroulent autour de mes seins
Oh mon aimé comme j’ai envie de tes mains
Qu’elles s’égarent dans mes cheveux,
J’ai envie de me laisser aller à toi
A l’ivresse de tes bras.

J’ai envie de tes mains sur mon corps
De nos regards accrochés l’un à l’autre
Rivés, soudés, sondés jusque dans l’âme
Et m’entraîne ainsi jusqu’au bord
Du gouffre de nos sens où je me vautre

Mon corps affamé se tend vers le tien
Toi aussi tu es assoiffé de caresses
De mes mains qui parcourent sans cesse
Ce doux vertige offert à ma bouche
Je m’apprête là un bien doux festin

Celui que tu m’offres généreux
Hurler cette joie qui m’étreint
Depuis si longtemps contenue
Je t’offre mes cris, et entends les tiens
Ceci sans aucune retenue.

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© Geneviève – Juin 2006