La dernière rose de l’été par James Galway (poème Thomas Moore)


Adaptation de l’air traditionnel irlandais « The groves of Blarney ». – Poème et adaptation musicale de Thomas Moore
Fait partie du recueil « Irish melodies » (1813)
Nombreuses adaptations dont « Letzte Rose », air du deuxième acte de « Martha » de Friedrich von Flotow

La dernière rose de l’été (traduction de Karl Petit)

C’est la dernière rose de l’été
Abandonnée en fleur ;
Toutes ces belles compagnes,
Sans retour sont fanées ;
Plus de fleur de sa parenté
Plus de boutons de rose à l’article de la mort
Pour réfléchir ses rougeurs,
Et rendre soupir pour soupir.

Je te laisserai point chère solitaire,
Languir sur ta tige ;
Puisque sommeillent tes sœurs
Va donc les rejoindre.
Et par sympathie, je répandrai
Tes feuilles sur le sol
Où tes compagnes de jardin
Gisent mortes et sans parfum.

Puissé-je te suivre bientôt
Lorsque l’amitié s’émoussera
Et que du cercle magique de l’amour
Les gemmes se détacheront ;
Quand les cœurs fidèles ne palpiteront plus
Et que les êtres aimés auront disparu,
Oh ! qui donc voudrait habiter seul
En ce monde désert !

Thomas Moore (« Mélodies irlandaises », 1807-1834)
Sources pour le poème : ICI

Le creux de tes bras

J’aimerais tellement m’enrouler dans le creux de tes bras
Me loverais ainsi rien que pour renifler ton odeur.
J’aimerais tellement plonger, et ceci pendant des heures
Dans l’espace de tes yeux, y voir notre futur repas.

Celui de nos étreintes, celui de nos soupirs, de nos désirs
Je sentirais ton souffle dans mon cou, et entendrais les mots
Murmurés dans les sillons de mon oreille, une ardeur, un flot
De sensualité, de volupté, d’égarements futurs, dans le plaisir.

Tes mains glisseraient autour de mes hanches, de ma taille,
Se feraient douces et fermes autour de mon cœur
Je me plierais à cette invitation, ne livrant aucune bataille.
Laissant sur nos lèvres la couleur d’un désir enjôleur.
© G. Ecrits 25-04-2017

Défi chez Gisèle – Imagecitation #28

 

Pour nous

Belle rose m’as-tu dit de ta voix suave,
Vient près de moi que nos pétales s’enlacent.
Ta peau est si douce sans entrave
Ton odeur m’enivre, qu’elle ne s’efface

Tu avais pris vie près de moi
Nos lèvres si proches, tremblantes
Frémissaient d’envie et d’émoi.
Quelle joie de te retrouver fêtes galantes.

Tes mots doux susurrés dans l’oreille
Gonflaient mon coeur de liesse.
Tes caresses sur mon corps en éveil
D’ardeurs oubliées, retour de promesses.

Entre nous la vie est toute rose
Lorsque nous finissons ensemble
A naviguer sur les rêves en prose
Par le vent où deux fleurs s’assemblent

© G.Ecrits. 10 mars 2017

Ma première déco et astuce d’hier

dscn2218x2000s-cadre

Quand la vie est un collier…

Quand la vie est un collier
Chaque jour est une perle
Quand la vie est une cage
Chaque jour est une larme
Quand la vie est une forêt
Chaque jour est un arbre
Quand la vie est un arbre
Chaque jour est une branche
Quand la vie est une branche
Chaque jour est une feuille

Quand la vie est la mer
Chaque jour est une vague
Chaque vague une plainte
Une chanson un frisson…

Jacques PREVERT

traitseparation-chat

Astuce trouvée sur le net. Comme je puis enfin pendre des choses chez moi, même si je suis locataire, tant pis pour l’après, je vais enfin mettre ce que je posséde depuis douze ans au mur, et ceci avoir créé ceci avec un objet qui traînait aussi depuis pas mal de temps. Reçu en cadeau pour y mettre des photos. 🙂 C’est dans mon couloir d’entrée, et ma foi, cela y met de la couleur. 🙂

Bonne année 2017 !

nouvel-an-2

Le temps de l’an.

Des franchissements de temps,
Il y en a tous les jours.
Ils passent d’instants
En moments, de mois qui font le tour
Des saisons.

Un premier de l’an
Est un long ruban,
Qui relie les dates
Comme une sonate

Que la musique commence le premier
Ou bien le vingt-deux,
Quelle importance, pour janvier !
La danse continue en pas de deux,


Maurice Denis (1866-1926) Le soir florentin, 1907 Huile sur toile

Solo, en groupe, ou en ronde
Le chef d’orchestre n’est pas le maître
Il essaie d’aider la composition du monde
D’en faire des notes pour être.

Illustration

Le tic tac de l’horloge égrène les secondes
En émettant des sons d’espoir
Que des jours meilleurs se pointent
Que les mauvais soirs s’oublient

Ouvrir les yeux pour voir
Combien la lumière est belle
Dans les étoiles, ce soir
De merveilleuses dentelles

5989900343dabd0fc465d85b89025a6d

© Geneviève.O Poème écrit en 2010