Défi chez Gisèle – Imagecitation #28

 

Pour nous

Belle rose m’as-tu dit de ta voix suave,
Vient près de moi que nos pétales s’enlacent.
Ta peau est si douce sans entrave
Ton odeur m’enivre, qu’elle ne s’efface

Tu avais pris vie près de moi
Nos lèvres si proches, tremblantes
Frémissaient d’envie et d’émoi.
Quelle joie de te retrouver fêtes galantes.

Tes mots doux susurrés dans l’oreille
Gonflaient mon coeur de liesse.
Tes caresses sur mon corps en éveil
D’ardeurs oubliées, retour de promesses.

Entre nous la vie est toute rose
Lorsque nous finissons ensemble
A naviguer sur les rêves en prose
Par le vent où deux fleurs s’assemblent

© G.Ecrits. 10 mars 2017

L’automne surprend à Bordeaux-Meriadeck

20161121_152236bis-x2000s-cadreJe vois du persil sur une omelette brouillée

20161121_142353bis-x-1300s-cadreCes touches vertes  éclosent au milieu des feuilles jaunies, d’un bel ocre si vif encore pour la saison.

20161121_152222bis-x-2000s-cadreLa terre ne peut que s’incliner devant le rythme des saisons qui passent et attendre la suivante au milieu de couleurs foisonnantes.

Désir d’un soir

08-12-2015

                                                                                                    08-12-2015 – 18h55

 

Désir d’un soir

J’ai trouvé un endroit pour nous deux
Où je puis y écrire ce que je veux !
C’est un merveilleux endroit
Où la plume et les mots sont rois
Mais chaque reine de la ruche les inspire
Celle qui suscite ce désir
Celui que je sens monter en toi

D’aussi loin que tu sois
Au travers de tes écrits
Je ressens ce qui te dévore
Et que tu m’écris en lettres d’or,

Ces lettres qui s’enroulent autour de mes seins
Oh mon aimé comme j’ai envie de tes mains
Qu’elles s’égarent dans mes cheveux,
J’ai envie de me laisser aller à toi
A l’ivresse de tes bras.

J’ai envie de tes mains sur mon corps
De nos regards accrochés l’un à l’autre
Rivés, soudés, sondés jusque dans l’âme
Et m’entraîne ainsi jusqu’au bord
Du gouffre de nos sens où je me vautre

Mon corps affamé se tend vers le tien
Toi aussi tu es assoiffé de caresses
De mes mains qui parcourent sans cesse
Ce doux vertige offert à ma bouche
Je m’apprête là un bien doux festin

Celui que tu m’offres généreux
Hurler cette joie qui m’étreint
Depuis si longtemps contenue
Je t’offre mes cris, et entends les tiens
Ceci sans aucune retenue.

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© Geneviève – Juin 2006